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prendre fept ou huit verres du remede N° 32 ,ce qui m'a très - bien réuiii. Les vomifl'ementss’arrêtèrent, & au l'ortir du bain , le malade eutplufieurs ielles prodigieufes qui diminuèrent con-lidérablemcnt la force du mal. ,
4 0 Si l’on fe laiflê effrayer parla quantité desévacuations, & qu’on veuille les arrêter trop tôtpar de la thériaque, de l’eau de menthe , du fi-rop de pavot blanc, de l’opium, du mithridate ,il arrive de deux chofes l’une, ou l’on aigrit lemal, comme je l ai vu arriver, ou , fi l’on réui-fit à arrêter les évacuations , on jette le maladedans un état plus dangereux. J’ai été obligé dedonner un purgatif qui rappella les évacuationsà un homme qu’un remede compofé de théria-que , de mithridate & d’huile , avoit jette dansune fievre violente , accompagnée d’un délire iu-rieux. L’on ne doit employer ces remedes quequand la petiteffe du pouls , l’affoiblifîèment con-fidêrable , les crampes violentes & continues, &la foibleffe même des efforts pour vomir, fontcraindre que le malade ne fuccombe. Dans cecas, il faut donner tous les quarts , ou demi-quarts d’heure, une cuillerée du remede N 0 50, ( 1 )
tempéraments cachectiques, bilieux , & dans les pays deputridité. Quoiqu’on ne puiile s’empêcher de les regardercomme un r:cs-giand remede, on doit craindre un tropgrand relâchement, un reflux dans le fang de la bile cor-rompue qui fermente dans les inteftins. Nous croyons qu’onfera bien de ne s’y décider qu’après avoir employé inutile-ment les autres iccours.
(1) La vivacité del’irritation , & l’abondance des évacua-tions qui font tout craindre pour la vie du malade, ontdéterminé plulieurs Médecins célèbres à les modérer par dep: ic.s dofes de narcotique, données de meilleure heure queM. Tifloc ne les propolV. Cttte méthode a même quelquesavantages; mais on peut aflurer que celle qui voudioitarrêter fubitement les évacuations par les cordiaux, les flo-machiqucs & les narcotiques, ferait meurt!iere : les effortsde la nature doivent être; modérés, &, non pas Atpprimés.