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Ces maladies font fouvent épidémiques, com-me les fievres putrides Amples. Il y en eut unenombreufe épidémie ici en 1753 > & le traite-ment que je viens de propofer , me réuffit très-bien.
Les véficatoires aux jambes font très-utilesquand l’opprdlion ne diminue pas après les éva-cuations générales.
(§. 2.88. La faujje inflammation de poitrine elturt engorgement du poumon avec fievre , pro-duit par des matières extrêmement tenaces ,glaireufes, adhérentes, & non point par un vrailàng inflammatoire ou par une humeur putride& biiieufe.
§. 289. Cette maladie attaque plus au prin-temps que dans une autre faifon. Les vieillards,les enfants foibles & mal conftitués, les fem-mes languiffantes , les hommes foibles & par-ticuliéiement ceux qui font ufés par la boiflon ,font les pcrfonnes qui en font le plus fréquem-ment attaquées , fur-tout fi elles ont pris peude mouvement pendant l’hiver ; fi elles ont vécud’aliments vifqueux , farineux, gras, comme pâ-tes , châtaignes , bouillies , fromages. Toutesleurs humeurs ont acquis un caractère d’épaif-fiffement vifqueux ; elles circulent avec peine ,& quand au printemps la chaleur ou l’exerciceaugmentent le mouvement tout-à-eoup , les hu-meurs qui trouvent un engorgement dans lepoumon, l’augmentent, cette partie fe remplit,& le malade meurt.
$. 290. L’on reconnoît cette maladie , i° pance que les circonftances dont j’ai parlé , ontprécédé.
2 0 Far les fymptomes qui la précèdent. Lemalade , plufieurs jours à l’avance, a un peu detoux, une légère oppreffion quand il fe donnedu mouvement, un peu d’inquiétude , quelque-