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'du kina. Il eft vrai qu’il éroit extrêmement do-cile pour le régime , Si qu’au plus fort de l’hiver,il montoit tous les jours à cheval, Si prcnoit d’au-tres exercices en plein air , jufqu’à ce qu'il com-mençât à tranfpirer abondamment.
0.67. U11 autre moyen ai:é dont je me fuisfervi fouvent, avec un entier fuccès , contre lesfievres tierces , mais qui ne m’a réulli que deuxfois dans les quartes , c’eft de faire fuer abon-damment le malade dans le temps que 1 accèsdoit venir. Pour cela il boit , trois ou quatreheures à l’avance , l infofion de fureau mieilée,comme je l’ai déjà dit 264 , & une avant lemoment du fritfon , il ife met au Ut, &c on luidonne , auflï chaud qu’il peut le boire , le reme-de N 0 44.
J’en ai auffi guéri que’ques-unes, & tierces &quartes, l’an 1751 & en 1751 , en donnant dequatre en quatre heures , entre les accès , lapoudre N° 45. Mais outre qu’elle m’a manquéplulicurs fois, Si qu’elle ne guérilTbit point auffipromptement , elle affoibliüoit quelques mala-des , elle leur déran^eoit l’eftotnac ; Si deux fois ,quoiqu’elle eût guéri la fievre , je fus obligé derecourir au kina pour rétablir entièrement lafanté. Mais comme ces moyens font peu coû-teux , Si réuflilîènt fouvent, j’ai cru devoir lesindiquer.
§• 268. L’on vante une quantité d’autres reme-des pour les fièvres ; aucun n’eft aufii efficaceque ceux que je viens d’indiquer ; plufieurs fontdangereux ; ainfi il eft prudent de ne pas s’en fer-vir. L’on débite depuis quelques années , despoudres , fous le nom de pouare de Berlin , quine font qu’un kina niafqué, quelquefois entiè-rement éventé, 8 i toujours vendu très-chèrement.Un kina choifi, & fraîchement préparé, eft fortà préférer.