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Tome Second (1766)
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ardente, 'f

3» On donne deux & même trois lavementspar jour N 0 J.

4° On baigne deux fois par jour les jambesdans leau tiede ; on lave en même temps lesmains avec la même eau ; on met des linges ,eu des flanelles trempées dedans, fur la poitri-ne & fur le ventre ; & lon fait boire très-régu-liérement le lait damande N° 4, Sc la tifane7. Les pauvres peuvent fe tenir a cette der-nière, mais il faut en boire prodigieufement.Après les faignées , lair frais & la quantité deboiffon font le falut du malade.

5® Si, après les faignées, la fievre continuoità être très-forte, il faut labattre en donnantune cuillerée, toutes les heures , delà potionN° 10, jnfquà ce quelle ait diminué , & en-fuite , de trois en trois heures , jufquà ce quellefoit très-modérée.

$. 2.34. Il furvient lbuvent , dans cette ma-ladie , des faignèments de nez, qui font très-falu-taires.

Les premiers lignes damendement font la-molliflement du pouls, qui ne perd cependanttout-k-fait fa dureté que quand la maladie eftentièrement terminée ; la diminution du mal detête, laugmentation des urines, la diminutiondans leur rougeur, un commencement dhumi-dité fur la langue : tous ces lignes favorablesvont en augmentant ; & entre le neuvième &le quatorzième , il furvient ordinairement, fou-vent après quelques heures dorage , des Tellesbeaucoup plus abondantes, une grande quantitédurine, qui dépofe un leditnent aun blanc rouxuu-dcilus duquel lurine refte très-claire, Scdune couleur naturelle , & des fucurs plus oamoins abondantes. En même temps les narines& la bouche shumeélent; cette croûte feche &brune qui çouvroit la langue, Sc que rien ne

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