ardente, 'f
3» On donne deux & même trois lavementspar jour N 0 J.
4° On baigne deux fois par jour les jambesdans l’eau tiede ; on lave en même temps lesmains avec la même eau ; on met des linges ,eu des flanelles trempées dedans, fur la poitri-ne & fur le ventre ; & l’on fait boire très-régu-liérement le lait d’amande N° 4, Sc la tifane7. Les pauvres peuvent fe tenir a cette der-nière, mais il faut en boire prodigieufement.Après les faignées , l’air frais & la quantité deboiffon font le falut du malade.
5® Si, après les faignées, la fievre continuoità être très-forte, il faut l’abattre en donnantune cuillerée, toutes les heures , delà potionN° 10, jnfqu’à ce qu’elle ait diminué , & en-fuite , de trois en trois heures , jufqu’à ce qu’ellefoit très-modérée.
$. 2.34. Il furvient lbuvent , dans cette ma-ladie , des faignèments de nez, qui font très-falu-taires.
Les premiers lignes d’amendement font l’a-molliflement du pouls, qui ne perd cependanttout-k-fait fa dureté que quand la maladie eftentièrement terminée ; la diminution du mal detête, l’augmentation des urines, la diminutiondans leur rougeur, un commencement d’humi-dité fur la langue : tous ces lignes favorablesvont en augmentant ; & entre le neuvième &le quatorzième , il furvient ordinairement, fou-vent après quelques heures d’orage , des Tellesbeaucoup plus abondantes, une grande quantitéd’urine, qui dépofe un leditnent aun blanc rouxuu-dcilus duquel l’urine refte très-claire, Scd’une couleur naturelle , & des fucurs plus oamoins abondantes. En même temps les narines& la bouche s’humeélent; cette croûte feche &brune qui çouvroit la langue, Sc que rien ne
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