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une féchereffe extraordinaire des yâdx, des ni*rines, des lcvres, de la langue, de la gorge ;un violent mal de tête , & quelquefois des rê-veries dans le temps du redoublement, qui elfcconfidérable tous les foirs ;la rel'piration un peu gê-née, fur-tout dans le temps du redoublement, avecune toux detemps en temps, fans douleur dans lapoitrine & fans crachats ; le ventre reflerré, lesurines rouges, chaudes, peu abondantes ; quel-ques reflâutements, fur-tout quand le malades’endort ; peu ou point de bon fommeil , maisprefque toujours une efpece d’aflbupiffementqui rend les malades allez peu festfibles à ce quile pafle autour d’eux , & à leur propre état ;quelquefois un peu de fueur ; à l’ordinaire , lapeau très-feche, de la foiblefle , peu ou pointde goût & d’odorat.
< 5 - 2.31, Cette maladie eft produite, commetoutes les maladies inflammatoires, par les cau-fes qui épaifliffent le fàng, & en augmentent lemouvement ; comme l’excès du travail, la tropgrande chaleur, les veilles} l’abus du vin , oudes liqueurs, un air trop long-temps fec , desexcès en tout genre, des aliments échauffants.
§. 2.33. i 0 L’on doit mettre d’abord le ma-lade au régime, ne donner des aliments que dehuit en huit heures , quelquefois feulement deuxfois par jour ; l’on pourroit même , dans les casgraves, s’en paffer tout-à-fait. -r
L’on réitéré les faignées jufqu’à ce que lepouls s’amolhilè. La première doit être confidé-rable ; & l’on en fait une fécondé quatre heu-res après. Si le pouls s’amollit on peut fulpen-dre, & n’y revenir qne quand il reprendroitallez de dureté pour faire craindre de nouveaule danger; mais s’il continue à être fort & dur,on fait, dans le même jour , la troifieme fai-gnéc, f v ui fou vent eft la tkrniere.
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