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Der Hubertusburger Friede : nach archivalischen Quellen
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cela, en lui disant: que S. M. vouloit excepter les déserteurs,quil ne sétoit agi dans toute la négociation que des sujetsqui avoient été obligés de prendre service, quil seroit im-possible de se rendre tous les sujets et de faire faire pourcet effet par les officiers de part et dautre des recherchesauprès des Régimens, que personne ne souffriroit cela, quepar toute la stipulation deviendroit illusoire, ce qui nepourroit pas être lintention de sa Cour, que javois proposéla restitution au nombre égal, comme le seul expédientpraticable, que lui proposoit des recherches à faire, quainsinous étions daccord sur la question au? mais que la méthodede lexécution étoit renvoyée à une convention ultérieure,quainsi il ne sétoit préjudicié en rien, que jétois persuadéque sa Cour approuveroit plutôt mon article que le sien,ipie je ne pouvois pas permettre dinsérer dans cet articleles expressions de ses mémoires précédens, qualors il faudraitque jy misse aussi celles des miens, et quà la fin il nenrésulterait quun galimatias inintelligible. Mr. de Collen-bach passa ainsi plusieures heures dans la plus grande in-quiétude et agitation, allant tantôt de la conférence chez leConseiller Gutschmidt, tantôt revenant. Il me proposa dac-cepter une déclaration de lui, dans quel sens il entendoitcet article. Je lui dis: qualors je serais obligé de lui faireune déclaration à mon tour, dans quel sens je lentendoismoi, ce qui rendrait tout cet article inutile. Il me dit uneautre fois: quil se relâcherait plutôt sur dautres points.Je le pris au mot en lui disant: que je lui abandonnois cetarticle, sil vouloit mabandonner ceux du commerce et dela religion, ce qu'il ne voulut pourtant pas. Je le menaçoisde reprendre larticle de la religion et de rompre plutôt quede laisser changer cet article, sachant bien quil nosoit pasrompre pour un pareil objet. Enfin ayant demandé au