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griebeus »crfd;obcn n'cvbe. rDarauf l)iu tutu ■gH'rfjbcrg fol*genbcn ülrtifel oor: „L’on se rendra mutuellement les sujetsde Tune des Hautes Parties contractantes, qui pourront avoirété obligés d’entrer dans le service de l’autre, et on nommerade part et d’autre des généraux, qui procéderont d’abordaprès l’échange des Ratifications, dans les endroits dont onconviendra à cet échange des prisonniers et des sujets desdeux Hautes Parties contractantes •). “ battcu abcr
ii'cgcn ber 'îluéUefcntug ber ÆricgsigcfaugcncH bcrcitd birccte iU'r*baubluugcn piùfdk'n ben bcibcrfcitigcn -pauptquartiereu ftatt*gefuubcu, unb es batte fidi Ipebei bcvauêgcftellt, bajj bte ©encraleber îTteid;êtruppen bte SvricgdgefangeHou mtr tàopf gcgcu ftopfuub (émarge gegen (Charge auëtaufdjcn îr'ollten. 3>er ^ônig fdmcbbaniber febr eutrüftet au ^cr^berg * 2 ): „I1 faut que vous vousexpliquiez avec le Plénipotentiaire Autrichien, savoir quecomme nous sommes en négociation avec les généraux desTrouppes de l'Empire sur l’échange à régler par rapportaux prisonniers de guerre réciproques, et que ceux ci sesont opiniâtrés jusqu’à présent à ne pas vouloir se prêterautrement à cet échangé, que tête contre tête et chargecontre charge, au lieu que Je prétends que cet échangé doitetre general et sans reserve. Vous direz ainsi au S r deCollenbach, que comme Je savai, que ces entraves venoientd’origine de sa Cour, il voudra bien y écrire, pour qu’elledonne ses ordres au general commandant ces Trouppes, lePrince de Stolberg, afin de ne plus se roidir contre ce queJe desire avec raison sur cet objet.“
Xkfor 3u-'ifd)cnfall fleigertc bic cbnebiu fdfon übctgroBcülengftlid)fcit beâ <£krrn cou Scllcnbad) nod) uni ciu betrarfjttic^eë ;
') ÿcridg ton .Çevptcvg nom 13. Çebntar 1763.
2 ) sBïief beo Jtonigê an .perpberg »eni 12. gebruav 1763.
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