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et aux Droits de Souverain, de sorte pourtant que S. M.le Roi de Prusse ne se servira des Droits du souverainau préjudice du status quo de la Religion Catholique enSilésie. “
Mille disputes se sont élevées sur la vraie interprétationdu status quo stipulé dans cet article; aussi bien que dece qui doit être entendu sous le nom de Religion, sur-tout si les temporels du Clergé Catholique y doit être com-pris. Même le Droit de Souverain que le Roi s’est réservéa été interprêté différemment.
Je proposerais deux moïens pour rendre au Roi lesmains plus libres à l’égard des Catholiques.
Dans la guerre présente il n’a, comme il me semble, àménager aucune Puissance Catholique.
Les sujets Catholiques en Silésie ne méritent nonplusaucun ménagement.
J’en excepte peu. Tous les autres n’aimeront jamaissincèrement un maître, qui ne professe pas leur Religion.
Je 11e vois donc rien, qui doive faire balancer le Roi
de mettre sans perte de temps en Silésie tout ce qui regarde
la Religion Catholique sur le pié où il souhaite que celarestât.
A la conclusion de la paix on n’auroit qu’à stipulerdans ce cas :
„S. M. le Roi de Prusse conservera la ReligionCatholique en Silésie in statu quo, c’est à dire : dansl’état où elle se trouve avec tout ce qui y a rapportaujourd’hui jour de la signature du présent Traité.“
Si cette proposition n’alloit point être goûtée, ou que
le Roi n’eut pas le tems de mettre encore avant la paix
tout sur le pié comme il le souhaite, on pourrait, changercet article de la manière suivante: