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à l’évacuation de la Saxe par mes Trouppes, Je ne sauraisles en retirer, quand même J’aurois envie de le faire, avantla fin du mois de Mars qui vient, vû qu’il n’y a point àprésent de Magazins arrangés pour leur subsistance, ni dansla Marcke, ni en Poméranie et jusqu’aux frontières de laPrusse; Que nous avons eu d’ailleurs une mauvaise récoltél’année dernière, et que ne sachant jusqu’à présent, si notrepaix prendra consistance ou non, Je ne puis faire aucunarrangement pour faire faire des transports dans mes sus-dites provinces, ni d’y arranger, ce qui est absolument in-dispensable à ce sujet.
Sur ce qui regarde l’article 4, il faudra bien que lesSaxons y mentionnés, restent comme ils sont actuellement,vû qu’on n’en a pas, pour nous les donner en échange.
Vous insinuerez d’ailleurs au Baron de Fritsch dansvos conversations privées, que les conditions que sa Courprétendoit, étoient moulées sur une forme, comme si masituation étoit extrêmement mauvoise; ce qui, grâce à Dieu!n’étoit cependant point du tout, qu’ainsi Je ne me laisseraispoint donner des lois dures par sa Cour, et qu’il ne falloitpas qu’elle prétendit de moi des choses impossibles et con-traires à toute usance, relativement à l’évacuation de laSaxe, et à la cessation des contributions, que Je continueraià tirer, tout comme Je me suis exprimé la dessus, et neferai au reste point de préjudice à leur faveur, aux droits etprivilèges de mes villes, dont celles-ci jouissent actuellement. “à Leipsic (©içjcnfyâubigcS ijloftfcttpt.)
ce 7 janvier. Il faut une bonne foy détromper les Saxsonsde leur prétentions chimériques, et quand àl’article du Commerce, j’atans quelquun deBreslau pour le faire minuter sous mes yeux.
Federic.