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2 (1807) Qui contient les lettres L - Z de l'alphabet allemand expliqué par le françois
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Lungen-Ader

Lupe

trigue secrete. Der Luntenstoek; le baute-t'eu. v. Zündruthe Iiinder.

Lupe, Luppe. v. EanS, gereinigte Gans;

(t. iefyrg.)

Lupine, s.f le lupme. v. Fcigbohne,Woltsbohne.

Lüpfen, v. a. soulever. V. lüsten.

Lurde, s.f Qt.de mar.) les cordes de de-fense.

Jujf, s.f. Qsans flur.~) le plaisir; Mouve-ment et sentiment agreable excite dan« l’a- cLungen-Cntiündung, S.f. la peripneu- me par la pre'sence ou par l’image d'uninenie; l’inflammition des poumons. bien ; les delices; it. la deleflation; plai-Lungenfaul, «>ü ctaiv. qni a les pou-.sir qu’on savoure, qu’on goüte avec re-

lunae) On üt pep. Lunge und Leber wea-hkechen ; rendrv (vomir) t'ipes et bovanx.

Lungen-Ader. s.f. la vciim pulmonaire.

LungeN'Arzenej, s.f. v.Lzingenmiltel-

Lungeiibalsam, s. m. le baunte anti-phtiusique.

Lungcnbeschwerung, Lungenkrankheit,v. Luiigemuchl.

Lunaenbkaiter, v. Lungenflügel.

Lnngenblume, s.f. la gentiane pneumo-rantbc.

mons putrefaits. Ein lUNgeilfgUlks Ps-rdim cheval pousdf.

i exion; it. le piaisir, diveit s-emcnt,la rejouissance. (v. juftl'arfc.t, Beltißt«

Lti!i"enficl'-r, e. ». la Le-vre produite par gnng) Es ist eine Lust zu kehen; ceia faitime maladie des ponmons. (plaisir ä voir, cela -könne du plaisir a voir.

Lunge'nflichte, s.f. tzaS LungenmoS; le?Lr har feine einzige Luk und Ft'tid: daran;lieben, la pnimi-naire de ebene; espece deiil en fait scs plus chires delices. (ftroag

niousse sur le trons des ebenes et des h£-tres.

Lungenflügel, e- fh 1« alles, les lobesdu poumon.

Lnngengcschwür, s.«. la vomique; abces,lilcere dans le poumon.

Lungenhicb, 5 . m. Onditfamil. Ieman

ictt einen Lungcnhieb geben oder versetzen

donner un coup de patte a qn.

Lungenkraut, j.». la pulmonaire; plantepropre a gnerir les maladies du poumon.

Lungenmitttl, s.n. le remede pneumo-nique.

.Lungenmus , S. ft. le hachts demou deveau.

Lungennet!, S.n. le tissu interlobulaire.

Lunqenprode, S.f. l’epreuve des pou- u,ach etwas besriediglN; parser s’on envieoionssl’epreuve qn'on fait avee le poumcm'de qch ^.satisfaire le desir qu’on a d’mied’un enfant nouveau-ne et mort, pour voir r 1 -

mit Lust thim: faire qeb av"L plaisir. av> edeleüation. Mjt Lust C liiit Vcr'i'ü n)esse»; mangcr avee UeleÄation. Wir wol-len UNS eine Lust wachen; faisnns une par-tie de plaisir, de divertissement; <iivextis—sons-nous.

Die Lust (mrrr pÄr.) I’envie, le desir; it.la ooiuu'piscence, de'sir defegle. (v. iKten?Itift, Fleischeslust ■ Ich habe feixte Lust z»essen, zu schlafen, zu reden ; je n’ai pointd’er-vie de manger, de dormir, de parier.W-’NN ihm die Lust dazu antommk, wenner Lust dam bekommt; si l’envie lui enprend. Die Lust su reisen ist !hm veraan«gen; l’cüvie de voyager lui est passee. Sei«

ne Lust an etwas 'büßen, sein Verlange»

si Penfant a etetueen naissant, ou s’iletoitde'jä mort avant de venir au monde.

Lungenülcht, s.f. lapulmonie, phthisie.

Lungensüst tiq, «d/. " ad-v. pulmomque.Ein lungem'üchtiger Men'ck, ein Lungen«süchtiger; un liomme pulmonique: un pul-monique. Ein lungeniüchtiarS Mädcheneine Lungensilchtige; une iille pulmonique;xine pulmonique. Dieses Wütel hat vielLungenstichti-.e «eheiler; ce remede a guertpliisieurs pulmnnin' es.

Lünst, 'Löhnke, Lohne) r./. l'esse; cbe-

&hose. Er hat Lust zu diesem Gemablde,man hat ihm Lust dazu gemacht; il a en-vie de ce tsbleau; on lui en a donne en-v : e; on lui en a fait venir i’envie; on luien a fait naitre l’envie. Einem Lust -UMTrinken machen ; mettre qn. en iimneurde boire. Ich habe keine Lust, mich ausschel-ten zu lassen ; je ne suis pas d'humeur Lme laisser gourmander. D.'t Kranke hatoft Lust zu Sachen, die ihm schädlich seynwürden; le malade a seuvent envie decequilui seroit nuisible. Lust zu ktwa§ ba-den; avnir envie de faire qch. ; it. etre

ville de fer tortue, qu’on met au bout de en humeur de faire qch.

l’essieu d’nn carrosse, d’nn .-harrio', &c.pour empecher que la roue ne sorte.

Slinte, /./. lameche; Corde falte d’etou-pe broyee et seche, dont on se sert pour met-tre le fett ä la poudre d’un canon. EinSküek Lunik; un bout de- meche. Mitfcbatt adabeitcnt Geickütze und brennenderLunte aus einer Stadt ziehen; sortir d’une:ville balle en bonche, et meche allumee.Mit brennender Lunte aus dem Hasen aus-laufen, lind sich gleich in Schlacht-OrdMMasteste»; sortir du port le boute-feu a lam ’ H ’- Fig. Lunte riechen; decouvrir la«leche, eventer la uieehe; decouvrir une in-

Die Lust, fpirw. die Lüste) le plaisir. f ttsinnlichen Lüste, die fleischlichen Lüste; lesplaisirs deisens, les plaisirs charnels. DenLüsten dienen, fröbnen ; sich de» Lüsten er-geben; sich in den Lüsten herum wälzen;s’sdonner, se livrer aux plaisirs des sens,aux voltiptäs. v. Wollust.

Lustbad- s. n. le bain qu’on prend pourson divertissement. Luftbäder; des bains,des eaux oü l’on va se baigner pour sottdivertissement.

Lustbarkeit, s.f le divertissement, la re-jouissance ; it. la fete; if. une partie deplaijir, de divertissement. Die CarnabalS-

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