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Tome Second (1766)
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256
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_ Table

convénient lui fubflituer celui de Morges. ( f)

Le petit verre dun creutzcr, rempli autant cj uilpeut létre fans verfer, contient trois onces &trois quarts donce. Rempli comme il peut lêtre,pour être fervi commodément à un malade, il nefaut pas l'évaluer de plus trois onces.

Lataffe commune, demédiocre grandeur,plu-tôt grande cependant que petite, contient troisOnces & un quart. On peut lévaluer à trois on-ces tout au plus dans lufage pour les malades.

Il faut fept cuillerées à foupe ordinaires pourremplir le petit verre, ainfi la cuillerée peut êtreévaluée demi-once.

La petite cuiller ou la cuiller à café de gran-deur ordinaire , peut contenir trente & quelquesgouttes ; mais en la fervant à un malade on peutlévaluer à trente gouttes. Il en faut cinq ou fixpour faire une cuillerée à foupe.

Lécuelle dun creutzer contient commodémentcinq verres , ce qui fait dix-huit onces & troisquarts. On peut lévaluer à dix-huit onces. Il nefaut jamais donner plus du tiers de cette dofe debouillon au malade tout à la fois.

Jai marqué par-tout les dofes pour un hom-me adulte , depuis dix-huit ans jufquà foixante.Depuis douze jufquà dix-huit les deux tiers dela dofe fufEront allez généralement ; en defïousde douze jufquà fept ou huit ans , la moitié ;lon diminue enfuite proportionnellement. Lonne donne pas plus du demi-quart de la dofe àun enfant de quelques mois : mais les tempé-raments mettent dans tout ceci beaucoup de aitférence. Il feroit à fouhaiterque chacun obfer-

vât

( i ) Ta pinte deau, mefure de Paris ,pefe trente-deux on-ccs 5 on fenc par cctcc comparaifon , que lerreur qui naîuoiten i'ttbftnuant une mefure à lauue , feroit coniîdérablc.