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Tome Second (1766)
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177
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Des Hernies, 177

payfàn défigne en dilknt qu'il cjl rompu , fontquelquefois une maladie de naiflance ; plus fou-Hvent leifet des pleurs violents, d'une toux forte ,ou defforts réitérés pour vomir dans la premièreenfance. Dans la fuite elles font produites à toutâge, ou par quelques maladies, ou par des ef-forts violents. Elles font beaucoup plus fréquen-tes chez les hommes que chez les femmes ; & lef-pece la plus commune, la feule dont je me pro-pofe de dire un mot , ceft celle qui dépend dupartage dune partie des inteflins ou de la coéllèdans les bourfes.

Elle eft aifée à connoître. Quand elle fe trouvechez de petits enfants, on la guérit prefque tou-jours en faifant porter conffamment un bandagequi ne doit être que de triege , avec une pe-lotte de linge , de crin ou de fon. Il faut enavoir au moins deux , afin de les changer detemps en temps, & avoir le plus grand loin dene jamais le mettre que quand l wnfant eft cou-ché fur le dos, & quon en fftr que tout eft bienrentré ; fans cette précaution il feroit les plusgrands maux.

Lon peut aider leffet du bandage, en appli-quant fur la peau , dans le pli de laine ,à len-droit du partage , une emplâtre aftringente quel-conque, comme celle pour les fradures , ou celledont jai parlé, ($ 144.

Lon ne doit point laiffer monter à cheval lesenfants , jufqua ce quils loient entièrementguéris.

Ç. 476. Dans un âge plus avancé , un bandageAmplement de triege eft infuffifant, il en faut un il y ait du fer, & quelque gênant quil pa-rodie dabord , lon saccoutume bien vite à cetufage , & lon nen eft plus incommodé.

Ç. 477. Les hernies acquièrent quelquefois unvolume prodigieux, & une grande partie des in-