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les deux heures, en commençant de grand ma-tin. Mais fi la fievre étoit très-forte, le N° 31doit être préféré.
4. Apres l’effet de l'émétique, fila fievre conrtinue , fi» les felles relient puantes, ,fi -le ventreeft un peu tendu , fi les 'urines ne coulent pasabondamment, il faut donner de deux en deuxheures une cuillerée de la potion N" 10 , quiarrête la putridité &C abat la fievre. Quand leniai ell très-prelfant, on peut en donner toutesles heures. m
j. Quand, malgré ces fécours, la fievre continuo, & que le cerveau n’.ell pas net, que lemalade a de violents maux de tête, ou de l’in-quiétude, il faut mettre au gras des jambes lesemplâtres véficatoires, No 3 6 , & les laiffer fup-purer le plus long temps qu’il fera poffible.
6. Quand la fievre eft très-forte , il faut abso-lument retrancher toute nourriture.
7. Quand on ne peut pas donner l’émé-tique , l’on doit donner le matin , deux joursde fuite, trois prifes de la poudre N° 24, à uneheure de diflance l’une de l’autre ; ce remedeprocure quelques felles bilieufes , qui abattentbeaucoup la fievre & diminuent confiderable-ment la violence de tout le 'refle de la maladie.On l’emploie avec fuccès dans les cas où lafievre trop forte empêche l’émétique ; & l’ondoit fe borner à ce remede toutes les fois qu'oneft incertain fi les circonflances du mal per-mettent le vomiffement , dont on peut d’ail-leurs fe paffer dans un très-grand nombre decas.
8. Quand le mal a beaucoup diminué, queles redoublements font foibles, & que le mala-de eft quelques heures fans fievre, on doit dis-continuer l’ufage journalier des boitions purga-tives, mais l’on continue celui des tifanes ordi-