Über Unterrichtsstoffe.
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Gutes fördert und Übles unterdrückt, so eröffnet er uns einen sehr be-trächtlichen Ausblick. Auch Pelrnan sagt: »Um ihre Aufgabe inner-
halb der Familie ausfüllen zu können, bedarf die Frau einer aus-reichenden geistigen Bildung in Verbindung mit praktischenKenntnissen in der Haushaltung und Kindererziehung.«
Der Begriff »ausreichende geistige Bildung« ist aber aufserordent-lich dehnbar; daher besagt er über das Mafs von Kenntnissen, welchedie Frau besitzen soll, gar nichts Bestimmtes.
Wenden wir uns von dem Arzte Pelm an an den Arzt Roch ard,der sich über die Aufgabe der Frau in der Gegenwart etwas ausführ-licher äufsert. Nach Anführung der Moliereschen Verse fährt er fort:
»C’est l’objectif principal que doit avoir l’öducation de la jeunefille, mais ce n’est pas le seul. II ne suffit pas pour une möre de formerl’esprit de ses enfants aux bonnes mceurs, il faut qu’elle soit capablede surveiller leur instruction, sans avoir ä rougir d’une införiorite qu’ilsreconnaitraient bien vite.
»De plus, et c’est lä une condition toute moderne, la femme doitetre la compagne intellectuelle de son mari, son appui, sa consolationdans les epreuves de la vie; eile doit lui faire ainrer son intörieur, et,pour qu’elle puisse s’associer ä ses preoccupations, partager ses Senti-ments, ses goüts et m§me ses enthousiasmes, il faut d’abord qu’elle soitä meme de les comprendre. •
»Enfin la femme a droit ä sa part de vie exterieure; eile ne rem-plirait pas completement son mandat en se confinant dans son menage.C’est ä eile qu’il appartient d’entretenir les relations de societe; eile ymaintient la distinction des maniöres et la reserve du langage, dont leshommes s’affranchissent trop facilement quand ils sont entre eux.
»Toutefois, les relations exterieures, les visites, les soirees, la viedu rnonde, en un mot, ne sont que des accessoires dans l’existenced’une femme bien equilibre'e. Ce sont des distractions qui lui fontapprdcier davantage le charme de son interieur, mais qui ne doiventjamais l’en d’etourner.«
Nach Abzug dessen, was auf Rechnung der französischen Verhältnissekommt, wird man sich mit diesen Worten gern einverstanden erklären, aberzu einer Reform bieten sie doch kaum eine Grundlage. Was gehört dazu,damit die Frau den Unterricht der Kinder überwachen kann »sansavoir ä rougir d’une inferiorite« ? Und mit welchem Bildungsgrade ist
Ufer, Nerovsität und Mädchenerziehung. 3