Scitagen.
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Majesté Polonoise renoncera à la fin entièrement à cette demande de dé-dommagement, et qu’Elle imitera l’Exemple du Roi et ceux du Duc deBronsvie et du Landgrave de Hesse, qui ont tous sacrifié leurs pertesénormes au bien de la paix.
Sa Majesté est cependant bien aise de renouveler ici l’assurance qu’Ellea déjà donnée, que s’il se présentoit quelque occasion de procurer des con-venances à Sa Majesté le Roi de Pologne, Electeur de Saxe, ou à SaMaison, sans que ce soit à Ses dépends, Elle y contribuera avec le plusgrand zèle, et qu’Elle Se concertera pour cet effet avec Sa dite MajestéPolonoise et avec leurs amis communs. On observera pourtant, que cen’est pas au Roi, mais plutôt à Sa Majesté Polonoise Elle même à indiqueret à proposer ces sortes de convenances,ad VI.
Le Roi ne peut pas entrer dans une discussion, qui est entre la Villede Leipzig et les Etats de la Lusaee. Sa Majesté ne s’est pas aussi engagéeà indemniser la susdite Ville, et d’ailleurs toutes les prétensions contenuesdans cet Article ne sauroient plus avoir lieu, après que les hostilités sur-venues entre les deux Rois ont entièrement changé la face des affaires,ad VII.
Les conférences tenues en 1755 et 1756 pour le règlement du Commerceentre les deux Etats furent rompues par les Commissaires Saxons. Quoi-qu’il en soit, le Roi consent, que d’abord après la paix conclue, on nommeune nouvelle Commission pour régler le susdit Commerce sur des Principeséquitables et réciproquement utiles,ad VIII.
On réitère la déclaration donnée dans la réponse précédente, par rapportaux billets de la Steuer, appartenants aux Sujets du Roi, mais on sou-haiteroit encore d’avoir des éclaircissemens ultérieurs sur les arrangementsqu’on prendra en Saxe pour assurer le paiement des Capitaux et des intérêts,dûs aux Sujets de Sa Majesté,ad IX.
Par rapport aux Garanties proposées dans cet Article, on entend qu’onn’en fera point d’article particulier dans le Traité de paix, mais qu’on lesrecherchera après la paix faite. D’ailleurs la paix doit être aussi stable etpermanente que si toute l’Europe l’avoit garantie,ad X.
L’on sait, qu’il a été stipulé dans le Traité de paix de Drèsde, queSa Majesté le Roi de Pologne Electeur de Saxe cèderoit au Roi la ville etle péage de Fürstenberg, aussi bien que le village de Schidlo avec les deuxrives de l’Oder contre un équivalent. Cette échange n’aïant pas encore eulieu, on demande qu’elle soit à présent réglée définitivement pour suppléerpar là à ce qui manque encore à cet égard à l’exécution du Traité de paixde Drèsde.