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B) Ofi est également persuadé que Sa Majesté l’Impératrice Reine enfaisant dans le dit Précis faire mention de la Succession aux Duchés dejuliêrs et de Bergue, n’a pas voulu préjudicier en rien aux droits incon-testables de la Maison de Saxe, fondés sur les investitures de tant d’Em-pèreurs et les promesses solennelles de la Maison d’Autriche. Commecependant là réeônfirmatiôn qu’on propose, seroit en effet très préjudiciableaux dits droits, on ne peut s’empêcher de demander et d’insister, pourqu’on fasse abstraction entière d’une matière aussi totalement étrangère àla négociation présente.
c) La Navigation de l’Elbe, dont il est ultérieurement parlé dans lePrécis ci-dessus allégué, étant pour plusiênres raisons de nature de nepouvoir jamais faire l’objet d’un arrangement immédiat entre Sa Majestél’Impératrice Reine et Sa Majesté le Roi de Prusse, on se flatte, que SaMajesté l’Impér. Reiné voudra bien persister dans le sentiment d’écarter dela présente Négociation, dont tous les moments sont précieux à ceux quisouffrent des malheurs de la guerre, tout ce qui pourvoit faire traîner etrécttler la conclusion de la paix. C’est par la même raison, que de cecoté-ci on continuera de s’attacher uniquement au bût essentiel de la ditenégociation, et de faire également abstraction de tout ce qui y est étranger,et qui, en éloignant le moment désirable de la paix, nuiroit au bien public.
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i.
Il y aura une paix solide, une amitié sincère et un bon voisinageentre Sa Majesté le Roi de Pologne Electeur de Saxe et Sa Majesté le Roidé Prusse et Leurs Maisons, Etats, Pays et Sujets : en conséquence de quoiil y aura une Amnistie générale et un oubli éternel de tout ce qui estarrivé entre les Hautes Parties Contractantes à l’occasion de la présenteguerre, de quelque nature que cela puisse avoir été, et les dites HautesParties Contractantes et Leurs Héritiers cultiveront à l’avenir entre Ellesune bonne harmonie et parfaite intelligence, en tachant d’avancer Leursintérêts réciproques et d’écarter tout ce qui Leur pourroit préjudicier Ou ydonner la moindre atteinte.
II.
Toutes les hostilités cesseront entièrement de part et d’autre, et SaMajesté Prussienne fera en particulier cesser pleinement toutes contributions