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Der Hubertusburger Friede : nach archivalischen Quellen
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M s Imp s , en promettant Sa voix pour le tems auquel lEmpereur et lEm-pire seront requis daccorder à celui des Archiducs puis nés, qui épouserala Princesse de Modène lExpectative à la succession féodale des Etats deModène, dans lespérance, quune complaisance en attirera une autre.

11. Larrangement quon propose pour la libre navigation de lElbene sauroit avoir lieu, que dune manière compatible avec le Droit déchellede la Ville de Magdebourg, et cette affaire est dailleurs dune nature à nepouvoir pas faire lobjet dune négociation de paix, mais plutôt dun Traitéde Commerce.

12. On est daccord, que les Préliminaires ainsi que les Traités de paixde Breslau et de Dresde doivent servir de base à la nouvelle pacification.Lépoque des évacuations et de la cessation des hostilités ne sera pas nonplus sujette à difficulté; Et quoique le Roi ait le plus grand nombre deprisonniers de guerre, S. M. consent pourtant à la restitution gratuite, pureet simple des prisonniers et des Otages, telle quelle a été proposé danscet article.

Comme il se trouve aussi beaucoup de Sujets de S. M. qui ont parnécessité été obligés de prendre service dans les Troupes de lImpér. Reine,on propose de les échanger contre les sujets de cette Princesse, qui serventactuellement dans les armées Prussiennes.

On renoncera pareillement aux arrerages des contributions.

On sengagera sans difficulté au maintien de la religion Catholique enSilésie, en se reservant néanmoins les Droits de Souverain, et on est prêtà renouveller les engagemens pris par les Traités antécédens au sujet delacquittement des dettes affectées sur cet Etat.

Quant à larticle des garanties, on ne voit pas trop, que ce soit lusagede les stipuler dans des Traités de paix; Ce sont des Traités dalliance,qui se font ordinairement pour cet effet; cependant le Roi consent de re-nouveller les garanties, qui ont été stipulées de part et dautre dans leTraité de Dresde, et renvoyé les autres engagemens a prendre sur ce sujetà un Traité dAlliance, au cas que les hautes Parties contractantes jugentà propos den conclure.

Telles sont les idées du Roi sur les conditions dune Paix a rétabliravec lImpér. Reine. Sa Majesté se flatte que cette Princesse y apperee^rale désir, quElle a de mettre fin aux calamités de cette guerre par une ré-conciliation sincère et durable entre les deux Cours, et Elle ne doute pas,quen négociant daprès ces principes, on ne puisse parvenir facilement àla promte Conclusion dun Ouvrage aussi intéressant pour toutes les Partiesbelligérantes que pour lhumanité en général.