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ÿcilngcn.
pour régler le Commerce entre les Etats et sujets respectifs, les chosesrestant sur le pied, où elles étoient avant la présente guerre jusqu’à cequ’on soit convenu autrement et les anciens accords au sujet du commerceet tout ce qui y a rapport, seront religieusement observés et exécutés depart et d’autre.
2(ït. 6 beê ©veêbiteï ^riebenêbertragê fcont 25. 3)ec. 1745.
S. M. l’Impératrice Reine et S. M. le Roi de Prusse s’engagent mutuelle-ment de favoriser réciproquement autant qu’il est possible le commerceentre leurs Etats, pays et sujets respectifs et de ne point souffrir qu’on ymette des entraves ou chicanes, mais Elles tacheront plutôt de l’encourageret de l’avancer de part et d’autre fidèlement pour le plus grand bien deleurs Etats et sujets respectifs.
Æeilagc I.
^ratfùfcfje Réponse au Précis.
Les deux Cours désirant avec une ardeur égale de parvenir à une paixjuste, honorable et durable, on s’empresse de repondre au Précis des con-ditions qui ont été communiquées de la part de Sa Majesté l’ImpératriceReine et on le fera avec cette franchise et confiance, qui sont les moyensles plus surs de conduire un ouvrage si salutaire à une heureuse fin.
On adopte d’abord pour base de la négociation le principe établi parla Cour de Vienne :
Qu’aucune des deux parties ne pourra faire despertes réelles par la Paix
et l’on croit devoir y ajouter en même tems une conséquence qui découletout naturellement de ce Principe général, savoir, que la restitutionentière de tous les Etats que les Puissances engagées danscette guerre ont possédés avant de la commencer, doit ser-vir également de base et de fondement à la Paix.
Mais on ne sçauroit se dispenser d’observer aussi, qu’on ne trouve niles trois qualités convenues, ni le Principe établi, que dans une partie desConditions du Précis, comme on le fera voir en y répondant article pararticle.
1. On est parfaitement d’accord, que la Paix doit être rétablie enmême tems avec la Cour Electorale de Saxe, sur un pied réciproquement