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Der Hubertusburger Friede : nach archivalischen Quellen
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SRufjîf&e 93ermittfung$uerfudje.

rnfftfcbe (Ehtmifdmug ju niacbcu.Jai saisi cette occasion,fcbretbt er fcftou aut folgenbeit ïage au ^ertjberg, pour donnerà connoître mes appréhensions au sujet de ladmission duPrince Repnin, et jai ajouté quil étoit à craindre que celadonne de violents soubçons à la Cour de Vienne comme sion cherchoit à amuser le tapis, et que je ne voyois pasdailleurs, comment cette admission pouvoit avoir lieu, puisquele Prince Repnin mavoit avoué hier ny être pas autoriséjusquà présent et navoir point de pleinpouvoir. Cette ré-flexion a frappé le Roi qui ma demandé sur cela ce quily aurait donc à faire; jai répondu que je 11e voyois dautremoyen de se tirer daffaires, puisquon en avoit déjà parléau Ministre de Russie, que de lui demander de nouveaulorsquon serait à peu près daccord, sil avoit reçu les plein-pouvoirs en question, et de prendre occasion de la réponsenégative quil donnerait vraisemblablement, pour lui fairesentir limpossibilité de son admission 1 )."

SMefc ÜBebenfen, ju ben eu Me SBcmerfungcu £mrt5bergô uod>flinpitraten, Imrantafjten ben .ftoitig, bout gctflern offeu auSpufpredjen, metebe Scmanbtnifj mit biefer gefürdfleten 3 utertocntionbabc, unb mie er biefclbe berfîanben miffeu moite. Quant àlexpédient, que Je me suis proposé pour admettre le Ministrede Russie, quand la signature des préliminaires se fera, vousobserverez que mon intention nest point du tout, de faireintervenir la médiation de la Russie, pendant que nous neserons pas encore daccord sur les Articles de la paix; toutau contraire, vous nen ferez aucunement mention, quaprèsque nous serons tout à fait daccord sur tous les points quiconstatent notre paix, de sorte quil ne reste plus rien, quede procéder à la signature. Je nai nullement intention,

) Svief ton gitncîetifktu an §cr^berg ooni 27. Sanuav 1763.