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V. M. : que la signature ne sera non seulement arrêtée parce petit objet, mais que même toute la négociation pourrase rompre, parceque la Cour de Saxe se fait un point d’hon-neur et de conscience de ne pas stipuler l’abandon de sessujets prisonniers de guerre."
IDicfer SBanumq ungcadftet imrbarrto ber .ftflnig auf feiueut2Bitleu ; fciue îlntmort boni 11. ftebruar tantôt : „Pour ce quiregarde l’article touchant l’extradition des Saxons, vous dire/,naturellement au Baron de Fritsch, qu’il ne doit pointm’obliger à signer des choses, que je ne saurais pas ob-server, et que je n’exécuterai jamais, non ostant qu’onvoudrait les faire glisser dans le Traité. Que je leur aban-donnerois de sauver les apparences dans des choses sansconséquence, mais quant à ce qui regarde des choses réelles,ils ne doivent point imprudemment me forcer à promettrequelque chose, (pie Je ne puis ni 11 e voudrais pas exécuter,et qu’ils feront donc mieux de 11 e pas y insister; vu qu’autre-ment Je ne saurais envisager cela, que comme des innova-tions ou comme des chevilles, qu’on voudrait employer pourdonner lieu ensuite à recommencer de plus belle les dis-putes et les chicanes. 11
î'icfc p'ïuiip' îlufmalhnui, in ciner 'Nuçjelegeuheit, hic matyr*lid) niefot beboutenb qcnitçi unir, uni hic SBagfdiale bes ©leidmiutlisuad) irqeub eincr <2 ci te l)in mcfcntlidi pi bcfdimcrcn, iriirbe bout-gierrit non .jperjjbcrg, nnb uns mit ilrat, ftctd uucrf(drlid) geblicbcufétu, menu ber ©raf ftiucfcnftetn ilpn nidit bas ilîâtbfel qeloftbatte. 'hu biefeu batte •£)crj}bcw( qlcid) bettn ïhnpnn ber Streit*fraip' qcfdmcben nnb feiuen ÿciftanb erbeteu: „Rien ne m’em-barrasse plus, que le changement que le Baron de Fritschdemande pour l’article qui regarde la reddition des sujetsSaxons, parceque je crains que le Roi rejettera mon secondprojet sans l’examiner. Il me paroit, que ce projet est en-