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£cfi(upm-firtnt>(ungeii.
gritfd) antnuu'tcte tbut fofovt an bcnt uâmlidicn ïaqe: „IIest impossible que Sa Majesté le Roi de Prusse n’ait prisun équivoque sur les prisonniers de guerre. Il n’est questionque d’ajouter les soldats qui sont encore prisonniers deguerre. Il seroit inouis de sacrifier des Gens qui setrouvent dans les forteresses de Magdebourg, Stettin etc. etqui ont refusé constamment de prendre service. Le Roipense avec trop d’humanité, pour ne me pas juger indignede l’honneur de ses bonnes grâces, (pie j’estime audessusde tout, si j’étois capable d’abandonner »ce petit nombre demes compatriotes. Je vous conjure de rendre compte deeecy au Roi, qui interesse tant sa propre gloire, que je neveux laisser voir à personne votre billet.“
<§>cïijbcr\j cntfpvad) btejcn Gru'artunqeu l'ollftanbuq unî> maujtetff beutUd), bail ilmt btc îlnjctKiuuuçt bes .ftôuûjs in biefer s )tiu(pdcqeidjcit tmltfommen unccrftcuiblicb ift. Sein 33erid)t bout10. gebruar entrait golgcuboâ : „ Votre Majesté daigne voir parla lettre du Baron de Fritsch ce qu’il m’a écrit au sujet desprisonniers de guerre Saxons. Il prétend qu’il y a unmésentendu dans cette affaire. Il ne redemande pas lessujets Saxons qui sont au service de V. M., mais seulementceux qui depuis le commencement de la guerre ont été pri-sonniers à Magdebourg, Stettin, et le sont encore, qui n’ontjamais voulu prendre service et dont à ce qu’il croit, il nereste plus 200. Votre Majesté m’a aussi dit en dernierlieu à Leipzig, qu’Elle feroit relâcher les Grenadiers de lagarde Saxonne prisonniers à Magdebourg, s’il y en avoitencore. Le Baron de Fritsc-h supplie donc instamment V. M.d’agréer l’article qui se trouve à la suite de sa lettre, surlequel il avoit les mains tellement liées, qu’il ne pouvoitpas procéder outre, quelque regret qu'il eut d’allonger lesmalheurs de sa patrie. Je crois de mon devoir de dire à