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Der Hubertusburger Friede : nach archivalischen Quellen
Entstehung
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Svfte Evôffmmgcit.

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nui uid)t tobtlig ju ©ntnbe gcrtdùet 511 ivcrbeu. ©ngtanb itnbgranfrad) irarcn int Segriff, beu griebcn abjufcbücfscit, aber ber©influé bcê engtifdjcn 2 )tùufterê 23ute iihu fo gréé, bafj b et beunntcrt;aublnngcn an ben $ônig gar uidjt gebad)t wurbe, unb©nglaub it)u feinent ©dndfaf allein ufaerltcg. " 3)er fôûnig fetbflfpridft ftd) über fciue bantaftge Sage fetjr offert aitê 1 ):De soncôté bien des motifs concouraient à lui faire préférer desconditions de paix modestes et modérées à dautres plusavantageuses. Larmée se trouvoit trop ruinée et trop dé-générée pour quon pût sen promettre des exploits éclatans.Le nombre des bons généraux avoit diminué, les vieuxofficiers avoient péri dans un grand nombre doccasionsmeurtrières ils avoient combattu pour la patrie. Lesjeunes officiers étoient dun âge à ne point promettre degrands services. Les troupes dans létat elles étoient,ne pouvoient sattirer la confiance de ceux qui dévoient lescommander. A quels secours enfin le Roi pouvoit-il sattendreen continuant la guerre? Il se trouvoit entièrement isoléet sans alliés. Non content de fouler aux piedsles engagemens et la bonne foi des traités, le Sr. Bute in-triguoit encore à la cour de Pétersbourg et y semoit desgermes de méfiance et de soupçons contre le Roi, de sorteque celuici ne pouvant compter sur aucune des puissancesde lEurope, avoit tout lieu dappréhender de nouvellesbrouilleries avec les Russes.

') Histoire de la guerre de sept ans, t. II, cap. 17.