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2. Oktober ä la longue aporter autre chose qu'un mescontenteme nt g6n6raldes soldats Allemands, sans que le publique en regoive aucunecommoditö, Joint que j'en recois des incommoditez grandes pourle regard de la creance que je doibs conserver entre les reuttreset autres, et que le particulier de mes dits reuttres deraeure penduau croo, comme s'il n'en devoit jamais estre nouvelle. Je suis pressöpour ces raisons et beaucoup d'autres d'employer mes moyens, moncredit et mes amys ä la poursuitte du particulier de mes gens deguerre autrement que du passe. Je veux bien croire que la dis-position presente de Testat de la France ne vous permet pas defaire ce que desireriez bien, et qu'il y a une infinite de recerchesprovenants d'aillieurs qui retiennent les effets de voz meilleuresdeliberations. Mais ceci n'est pas payement pour mes reuttres quiprennent les parolles et promesses ric h ric. Aussi quand il yaura autre conduitte de mos affaires et qu'elles seront fondees surchoses solides döpendantes ou de moy et de mes plus asseurezamys, je ne laieroy pour cela de viser ä meme but que da passeet d'avancer en ce que pourray le general des eglises et de servirä vostre particulier. Ce que je vous en escris plus librement,affin que voyez ma rondeur et ne trouviez mauvais, si par ci-apresje ne desire plus d'entendre aucunes nouvelles ni des vielles capi-tulations ni renouement de telles esperances. 4 ) Comme Tay assezouvertement deelaire au sieur de la Huguerye qui a suivant saCharge este icy l'espace de deux moys, nous entretenant en espe-rance d'avoir contantement par la venue du sieur de Clervant. 5 )Que sera l'endroit etc."
Mb. 90/12 f. 190. Conc. (Beutterich.)
1) Vgl. no. 344; 345.
2) Vgl. no. 360.
3) Vgl. no. 62; 77; 220; 283; 288.
4) Ganz übereinstimmend hiemit hatte Beutterich schon im Sommerden guisischen Agenten versichert, dass sein Herr, falls man nichts gegensein Gewissen verlange, ,,n' avoit aulcune Obligation ny au roy ny a laroyne d'Angleterre ny au roy deNavarre ny ä aultre quelconqueprince souverain" (La Hug. II, 177).
5) Vgl. Nr. 339. La Hug. war nach seiner eignen Angabe gegenEnde Juli wieder nach Kaiserslautern gekommen, dann im Aug. undSept. meistens zu Frankfurt, vorübergehend auch in Neidenfels gewesenund hatte an den Beratungen über Joh. Casimirs Beteiligung an der Sachedes Erzb. Gebhard sowie an den Verhandlungen mit Malleroy regen An-theil genommen (La Hug. II, 176 ff.). Wenn er aber behauptet, schonan Michaelis nach Sedan gekommen zu sein und auf den Wunsch desPf. Nancy nicht berührt zu haben, so widerstreitet dies einmal dem Da-tum seiner Abfertigung (2. Okt.) und dann einem Sehr, des Pf. an denHerzog von Lothringen gleichen Datums, worin letzterem die AnkunftLa Hug. (in einer Privatsache desselben) angekündigt wird (Mc. Fürsten-