1580.
196. Beutterich an Malleroy. 8 - Januar
Pfalzburg
(Verhandlungen Johann Casimirs mit Guise; Verdacht La Roeheguyon's,den B. zu beschwichtigen suchte.)
„Monsieur! Vous entendres par mons r de Buy l'alarme et lemescontentement que vous avez donne ä plusieurs. Vostre voyageet celluy de vostre compagnon a este" descouvert, avant mesme quefeussiez party de Blanmont. Le conte de la Rochegyon en estoiten extreme peine, pensant que feussiez venu pour troubler sesaffaires. J'estois contrainet de parier, la chose estant descouverte,mais voilä tout ce que j'ay dict: que celuy que seavez *) estoitvenu principalement pour offrir son Service ä mon maistre avecsix mille harquebusiers, oü je vouldrois [!],*) ä cause de sa vertuet ayant entendu qu'il vouloit armer; puis qu'estant serviteur par-ticulier de monsieur de Guyse, j'avois propose ä monseigneur enson particulier, disant n'avoir Charge, qu'estant mon dict seigneurde Guyse prince genereux et de vertu et le duc Casimir aussi etTun et l'aultre d'aage compdtant, il desireroit ä s'employer ä faireune bonne correspondance et anritte" entre ses deux princes, s'offranta cela et sachant que de [!] l'amitie seroit honnorable et avantageuseet ä Tun et ä l'aultre; mais qu'il proposoit de soy-mesme. II medemanda, si je n'avois rien parle contre luy. Je dy que non,sinon en honneur, disant que le conte de la Kochegyon estoit ungdes premiers de Normandie et y avoit grand credit. II se contentafort. Voilä tout, et sur quoy vous pouvez fonder asseur&nent;adjoustant cecy, que mon dict seigneur [Lücke] et generallement,et desiroit sgavoir, comme ceste correspondance pourroit estreestablie. Et l'aultre dit qu'il en avertiroit avec le temps. Icydessus, je fis [l] demande, si monsieur le duc de Lorraine veoit le