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i quali comparendo nella sua corte in prima faccia lo impaurirno 29.in modo, che restö travagliato temendo qualche maggiore insolentia.La mattina dredo, che fu lunedi come ho detto, se n'andö subitocon quell' animo che puö giudicar V. S ,a , avendo pur costoroliberati li servitori cöme innocenti et avendo poi S. S ia Ill ma man-dati gli altri, che furno cagione d'ogni male, prigioni allo impera-tore, che credo saran liberati, come partimo di qua."........
Yen. Cop.
1) Die kursächs. Räte zu Augsburg berichten dem Kf. am 23. Sep-tember, betrunkene Leute des Cardinais sollten mit blosser "Webr in dieKreuzkirche gelaufen sein, worauf der Rat drei davon durch Soldaten ausdem Haus des Cardinais trotz Widerstands der Dienerschaft wegholenHess. Trautson sagte den Sachsen, sie sähen selbst, dass der Kaiser, ob-wohl er auf ihr Ansuchen gern alles täte, „der von Augspurgk nichtmechtig" sei. Dr. 10200. Or. Nach dem Sehr, eines hess. Rats an L,Ludwig vom 24. Sept. behaupteten die vier Verhafteten einen Gegner bisin die Kirche verfolgt zu haben. Darmst. Or. Vgl. Nr. 369 A. 1.
415. Johann Casimir an König Heinrich von Navarra.
(Ist sammt seinen Leuten des ewigen Hinhaltens überdrüssig und wirdsich . durch die Rücksicht auf Navarra und die Kirchen nicht weiter
binden lassen.)
„Monsieur mon honorö cousin! Suivant ce que m'avez mandeplusieurs foys, mesmes dernierement au moy de May par Tun devoz valets de chambre Beringhen 1 ) et freschement par voz dernieresdu 3. de Juillet, j'ay tousjours attendu la venue du sieur de Cler-van 2 ) ou de tel autre qu'il vous plairoit envoyer pour estre faitpaiticipant (ainsi que me le mandez) de toutes vos nouvelles. Etay ä ceste occasion discommode aueuns de mes plus importantsaffaires, laisse imparfaits, voyre rompu quelques autres pour m'aecom-moder ä vostre volonte" en ce qui seroit trouvö raisonnable. Cesremises, delays, entrelassements de nouvelles ouvertures et autrestelles eboses peu fondöes, desquelles suivant la foy d'autruy j'aylongue espace de temps repeu et entretenu mes gens qui s'enlassent aussi bien que moy et lesquels il y avoit bon moyen d'en-tretenir en bonne volonte de meilleure fa^on, me fönt resoudre deprendre autre pli et de penser ci-apres de plus pres ä mes affaires.Non que pour cela j'entende de rompre l'affection que je porte ävostre service, ou que je veuille tant soit peu diminuer de l'ami-tie que je vous ay voue; mais voyant d'un cost6 que les espe-rances, lesquelles m'avez Tespace de cinq ans entiers donne avectant d'asseurances, 3 ) n'ont point de fin, et que d'autre part je nepense pas que la continuation de telles faQons de faire vous puisse