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Der Hubertusburger Friede : nach archivalischen Quellen
Entstehung
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173
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Sdjlu^ücvlnintlun^cn.

17.'3

T'uni) bicfcn erftcit 9Jïi6evfi'li} liejj fief) (ÿraf gimîcnftciujcbod) ntd'.t at'fcî'rccfcu ; Mc 2açic ter 0ad>e «jebien il,nn fc crujFbaft, ba§ cr nod) am îlbenb bcffelbcu Taa;c8 cineit preitcu ikt-fud' limite, iiber beffou çjfütftidjercn îluêflauci cv fofort an £ierlkbon] |~d)vtcb:Le souper du Roi ma fourni loccasion deparler à S. M. Je me suis contenté dobserver, quil mesembloit, que Mr. de Fritscli ne demandoit que ce que leRoi ctoit intentionné daccorder à la Saxe, savoir la resti-tution de 180 ou 200 hommes qui étoient effectivement pri-sonniers de guerre, et que javois lieu de croire, que siS. M. vouloit leur accorder le commencement de larticle il est dit quelle renverrait les Généraux, Officiers etSoldats qui sont encore prisonniers de guerre, ils en se-raient contents. Le Roi ma paru goûter cette idée, etma dit que sil ny avoit que cela, et quon laissât tout lereste de larticle tel quil avoit été rédigé ici, il en seroit

content O- 11

s Jlad)bcm ber crfte 3oru iiber bie iîïuôreiÿer Penaud)t mar,ercjvtff ber fîîfiniij ejeru bie ©eleejcnbeit, bad worlieçjenbc Qlîtjjpcr*ftanbuiB aud$uo|leid)cn, uub férieb am 12. ftcbrnar bieferl;alb an.pertd'erii :Vous direz au surplus au Baron de Fritsch, queJ'avois résolu de rendre la paix faite et constatée, tous lesprisonniers de guerre Saxons, Officiers et Soldats, qui setrouvent à Magdebourg ou à Spandau ; mais que Je pré-teiulois par contre, quon ne me fit plus aucune chicane surtout le reste, et quon mit surtout inc-essament ordre sévère,à ce quaucun Sujet Saxon nosat débaucher à la désertionquelcun de mes Trouppes, de quelque façon, ou sous quelqueprétexte que ce soit; à moins de quoi Je ferois fort le re-vêche de mon coté.

) Skief »on gmtfcitflein an Jpevyberg wom U. gebvueir 1763.