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T'uni) bicfcn erftcit 9Jïi6evfi'li} liejj fief) (ÿraf gimîcnftciujcbod) ntd'.t at'fcî'rccfcu ; Mc 2açic ter 0ad>e «jebien il,nn fc crujFbaft, ba§ cr nod) am îlbenb bcffelbcu Taa;c8 cineit preitcu ikt-fud' limite, iiber beffou çjfütftidjercn îluêflauci cv fofort an £ierlkbon] |~d)vtcb: „Le souper du Roi m’a fourni l’occasion deparler à S. M. — Je me suis contenté d’observer, qu’il mesembloit, que Mr. de Fritscli ne demandoit que ce que leRoi ctoit intentionné d’accorder à la Saxe, savoir la resti-tution de 180 ou 200 hommes qui étoient effectivement pri-sonniers de guerre, et que j’avois lieu de croire, que siS. M. vouloit leur accorder le commencement de l’articleoù il est dit qu’elle renverrait les Généraux, Officiers etSoldats qui sont encore prisonniers de guerre, ils en se-raient contents. Le Roi m’a paru goûter cette idée, etm’a dit que s’il n’y avoit que cela, et qu’on laissât tout lereste de l’article tel qu’il avoit été rédigé ici, il en seroit
content O- 11
s Jlad)bcm ber crfte 3oru iiber bie iîïuôreiÿer Penaud)t mar,ercjvtff ber fîîfiniij ejeru bie ©eleejcnbeit, bad worlieçjenbc Qlîtjjpcr*ftanbuiB aud$uo|leid)cn, uub férieb am 12. ftcbrnar bieferl;alb an.pertd'erii : „Vous direz au surplus au Baron de Fritsch, queJ'avois résolu de rendre la paix faite et constatée, tous lesprisonniers de guerre Saxons, Officiers et Soldats, qui setrouvent à Magdebourg ou à Spandau ; mais que Je pré-teiulois par contre, qu’on ne me fit plus aucune chicane surtout le reste, et qu’on mit surtout inc-essament ordre sévère,à ce qu’aucun Sujet Saxon n’osat débaucher à la désertionquelcun de mes Trouppes, de quelque façon, ou sous quelqueprétexte que ce soit; à moins de quoi Je ferois fort le re-vêche de mon coté.“
’) Skief »on gmtfcitflein an Jpevyberg wom U. gebvueir 1763.