Eberhard II. (1068 — 1091) gemalten Fenster verschwunden. Verleitetdurch unrichtige Berichte, reiste Viollet-le-Duc eigens nach Tegernsee,um diese fast 900 jährigen Werke unserer schönen Kunst sehen und be-wundern zu dürfen. Wir können es uns nicht versagen, in Anmerkung 1 )den Bericht des grossen Architekten zu bringen, da er verschiedene be-herzigenswerthe Winke gibt.
Auch von den übrigen in den Chroniken jener Zeit erwähntenFenstern ist nichts mehr vorhanden. Dieselben, wie z. B. die Fenster,welche Bischof Gottschalk von Freising 1005 in Tegernsee unter AbtBeringer bestellte, sind nicht einmal in einer Beschreibung erhalten.
Wer die an mehrern Stellen aufgeführten, mit Plattling gieichal-terigen, romanischen Fenster zu Feldmoching in Oberbayern be-
*) Lettres adressees d’Allemagne a M. Adolphe Lance architeete par M.Viollet-le-Duc. Paris, B. Bance, editeur 1856, Seite 77 und 78.
„II en est de l’Allemagne comme de tous les pays que Ton va visiter: on6prouve souvent de cruels desapointements lorsqu’on voyage sur la foi des meilleursguides; on perd beaucoup de temps ä examiner des oeuvres mediocreset dont la reputation est fort au-dessus de la realile, et a peine sou-vent s’il vous reste quelques heures pour etudier des oeuvres d’art dela plus grande valeur, dont personne ne parle. Parmi les fausses reputationsdont nous avons 61 e les victimes, un des d^sappointements les plus complets est celuiqu’il nous a fallu subir a Tegern-See. A Paris des personnages dignes de foi nousavaient assure qu’il existe dans l’eglise de Tegern-See des vitraux du IX. siede; rienque cela! La chose valait la peine d’etre vu. Nous admettions bien, qu’il fallaitfaire la part de l’exageration, nous rabattions deux siecles, et nous trouvions encorequ’on pouvait se d£ranger pour voir des vitraux du XI. siede. Tout le long de laroute, ä Bäle, ä Constance, a Innsbruck nous demandions si on pouvait nous donnerdes nouvelles des vitraux de Tegern-See. Le fait etait certain a Paris, il etait a peupres ignore a Innsbruck. Des lors j’augurais mal de notre expedition de Tegern-See, etdisais a mes compagnons: „Vous verrez que les vitraux se trouveront etre du XIII.siede, et encore!“ Nous arrivons de grandmatin a Tegern-See. „Ou est l’eglise? —La voila.“ C’est un mauvais edifice du dernier siede. „L’autre? — 11 n’y cn a pas.—C’est impossible! — Si fait, il existe une petite chapelle en bas de la ville, le longdu lac.“ — Voila notre affaire: une petite chapelle, miserable petit monument percede deux ou trois fenetres avec des verres blancs. „L’autre? — Eh! parbleu il n’y apas d’autres £glises; n’en avez vous pas assez de deux pour entendre une messe?“C’dait un dimanche. Si bien qu’apres avoir couru Tegern-See et ses environs, en de-mandant les vitraux a tous les habitants et sans meine, avoir rencontre un morceaude verre color^, il fallut nous resoudre a nous promener sur le lac et a diner. Il fautdire que ce pays vaut tous les vitraux du monde et que nous primes fort gaiementnotre mesaventure entre la plus admirable vue et un fort bon diner; car en Allemagnedu moins il vous reste toujours la ressource des bonnes auberges. On n’en peut pasdire autant chez nous.“
Aehnliches Missgeschick kann jeden treffen, der im Vertrauen auf ältere Bücheralte Glasgemälde aufsucht.
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