Pollux. Les Gaulois avaient les meines iddes de ces detehdros,et les reprdsenlaient comme les Grecs et les Romains»On lit au-dessus du bas-relief : CASTOR, ce qui leve tousles doules. On sait que ces divinilds dtaient favorables ä lanavigation. Le bas-relief suivaut, dout rinscriplion est tota-lemen t effacde, reprdsenle Pollux.
N° 4.
QUATRIEJtK AÜTEt.
Oii remarque un bas-relief ä cliaque face de cettepierre, plus maltraitee que les autres , puisque lesinscriptions sont entierement elfacees ; ce qui jettebeaucoup d’obscurite sur ce monument , qui proba-blement fait suite aux autres.
La premiere face reprdseute un homme armd, ayant leraanteau mililaire et le bras droit appuyd sur sa Jance, qu'iltient par le häuf; sa tete est couverte d’un casque : ä sa gau-che est u 11 jeune homme vetu d’une longue rohe, semblableä la stoli'j il paiait avoir le bras droit nu , et orne d un braceletjusqu’au baut du bras. La seconde face reprdseute uuefemmenue, qui 11’a qu’un bout de sa rolie sur le bras gauche, etqui de l’autre sernble se devoiler; il est-plus que probableque c'est Vdnus que l’on a voulu reprdseuter, car la navi-gatiou dtait du nombre de ses attribulions, el je ne suis pasdloigud de croire que les navigateurs de la Seine, voulantrendre hommage a Tibere par un monument autbentique ,ne sesoient plus n faire reprdsenter sur re monument touteslesdivinilds protectrices du commerce qu’ils exercaient. C’estpourquoi 011 voit dans les autres bas-reliefs Bacchus et Mer-eure. En examinant le monument avec attention, on ddeou-vre le caducde et le petase du dien dont je parle; la barbequ’on lui a donnde annonce un age niiir et respectable. LesGaulois donnaient ä Mercure Barbu le surnorn d'Artaien ,qui signifiait pour eux, auguste, exceller.t, grand, etc. Il estcertain que toutes ces pierres 011t des rapports entre eiles, etque le motif de leur ereetion a dld le meme , puisque lesinscriptions et les figures de cbacune d’elles concourent a unensemble commun.
On connait dans les antiquitds gauloises une figure de Mer-cure qui porle sur sa tete, au lieu de son cliapeau aild, desoreilies semblables ä celles d’unane, d'im lapin ou d’ur.