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ANTIQUESb
Les mots GHhwjJ'ou et T/uafofst. sont de merne des nomscomposes : celui qui accompagne ce dernier est im snrnomformd de deux mots, wpeusTof, Vulcain , et J'ajoy^ clon. IIsignifierait, d’apres son Etymologie, don de Vulcain. Dansnotre laugue francaise, le suruom Dieu-Donnd se rapprockede celui-ci.
N° IV.
Autre pierre se'pulcrale , en raarbre de Paros.
m. noMnHios niAOPA iipastteaots
ET0A02 EKtTAAJIflN.
Celte pierre porte aussi les noms de ceux qu’elle couvraif.Elle semble etre du temps oü les Romains, inaitres de laGrece , y avaient etabli des familles dont les noms lalinsfurent grecises. La differeuce qu'il y a entre les caractüresde cetle inscription et ceux des precddentes , atteste queceile-ci est plus rdceute. II est donc possible qu’uue famille ro-maine ait etd allide avec- une famille grecque , car le nom defemme est bien grec : d’apres cela, on pourrait lire su.r la tetede i’liomme : Marc Pompde, qui a dignement fourni sa car-riere. Le surnom de ETOAOS est du genre de ceux dont ilest queslion plus kaut.
Sur la tete de la femme on lit: Isidore , fiLle de Praxitele,de la tribu des dieux. Le mot grec dtait employd parles Doriens , pour vtoy. De lä on peut prdsumer que cettepierre appartenait a une contrde de la Grece oü le dialectedorien dtait usite. o
No V.
Inscription gravee sur une table de marbre de Paros :
ABTAHNOI
TÖN A T T n N 2 (1 T H P AKAI KTI2THNAIA nPESBETTOTMAPKEAAOT MAIOPOS.
II semble qu’il y ait un mot de sous - entendu dansrette inscription : ce mot doit etre un verbe, et peut etrs
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