ANTIQUE S. 3l
eile est une petite figure dont il est impossible de devinerJe sujet, ä cause des mutilations; cependant il est ä croirequ'elle reprdsente une divinitd protectrice. Sous la chaise onrernarque une levrette , et derriere est placd un squelette.
Le rnovceau du milieu , d’un travail grec, represeule unecouronne de diene, dont Je vide est renipli par l’inscriptioasuivante :
H B O T A HKAIOAHMOE2 T E <t> ANOIXPTSnETEOANOEnA^POAEITONAC TEKTOTEPEIAV.
Gelte inscriplion porle sans contredit un liommnge authen-tique, rendu par les Grecs ä un lionime cdebre. Wons savonsqu’il suflisait cliez eux d'avoir fait quelque action d’eclat, soitsur Je champ de bataille, soit dans la tribune aux liarangues,pour reclame’r et obtenir une couronne d’or : d’apres cela,il semble vraisemblable qu’Epaphrodite ait etd J’objet de cemonument, quoique ce nom ne soit pas consacre dans Jesfasles de I’histoire.
La traduction litldrale semble devoir etre :
Les magistrats et le peuple ddcernent une couronne d’or äEpaphrodite par ce monument public.
L’autre debris est aussi un fragment de tombeau ; ceque Fon appercoit aisement par Fattitude cjue Fauteura donnee ä la figure de femme qu’il represente.
N° II.
Pierre sepulcrale, en marbre de Paros, representantun sacrifice.
On rernarque dans ce bas-relief un liomme debout, por-tant Ja barbe, vetu d’une tunique longue , porlaut uu mau,*teau jele sur 1 epaule gauche, ayanl.le corps ä morde de-couvert, et la main droite posde sur la tele d’un Terme quiest pres de lui. On voit'au Terme les especes de bras coupesqui servajent ä le porter dans les fetes religieuses ; au bas estun petit en.fänt dans l’attitude de FaUejition; ses regards sont