346-349. 1582 479
346. La Verriere an Johann Casimir. 14. Mai
Metz
Schickt kgl. Schreiben, die ihm „monsr de Cheneberg" [!] fürJ. C. zukommen liess.
Me. Fürstensachen CXXIII. 1011. Eigh.:
347. Johann Casimir an Syndiques und Rat von Genf.
Hört, dass die Praktiken des Teufels und seiner „supposts"gegen ihre Stadt entdeckt sind 1 ); erbietet sich zu jeder Unter-stützung. Beutterich hat ihm getreulich berichtet „de ce qui sepassa au voyage qu'il feit ä Geneve au moys de mars dernier. J'aytousjours actendu qu'on en traictast plus particulierement selon lesouvertures qu'il vous feit. Quand vous me ferez l'honneur de m'ad-vertir de l'estat, auquel vous estes, et de ce que desirez de moy,vous me trouverez tousjours prest ä m'employer pour le göneral etparticulier en vostre ville et estat en ce qui pourra deppendre demoy, d'aussi bonne affection et volonte" ....
Me. Fürstensachen CXXIII. 1011. Conc, (Beutterich).Genf, Arch. Portef. hist. 2002. Or.
1) Ein undatirtes Sehr, der Genfer an J. C. hierüber, Genf Arch.Copies des lettres. Ueber den savoyischen Anschlag, der am 18. April1582 den Genfern entdeckt wurde, und die Hinrichtung des Verräters DuPlan vgl. Kicotti III, 11 ff.
348. Johann Casimir an (einen der Gui'sen?). 1 ) 29. Mai
(Eine Mitteilung Parma's. Zeitungen über Bedrohung Spaniens durch dieGährung in Portugal und die Türken.)
„Monsieur mon cousin! Par la lettre que m'escrivez du 12 e dece moys que j'ay receu le 26 e , j'ay entendu ce que rnons 1 " le princede Parme vous a mande touchant le passaige desEspaignolz, dontje vous remercie bien hurnblement qu'il vous a pleu m'en advertir.Je suis bien aise d'entendie que l'advertissement que vous aydonne des 1500 reittres vous a servy de quelque [!], affin que pourl'advenir je ne laisse h vous donner part de toutes les oecurrencesque se presenteront opportunes pour vostre service. Et puis qu'ilvous plaict me faire cest honneur que j'aye correspondence avec-que vous, je ne puis laisser ä vous dire (quoy que soyez tropmieux adverty* de la verite des choses) ce que l'on mande d'Italic;qu'est en somme, que le sejour du roy d'Espaigne en Portugal nese faict pas de bonne volonte, que de necessite, ä raison de l'appa-rence qu'il y a de nouveaux troubles et revoltes, si avant que DonAnthoine y mecte une foys le piedt, ä raison de -quoy le dict royferoit bien munir toutes les forteresses et remectroit sur piedt