470 1582 334-335
31. März 334. König Friedrich von Dänemark an Ulrich von
. F / l ? ä ~ Mecklenburg,
richsburg
Auf dessen Sehr, vom 16., betreffend das vom Kaiser veran-lasste Ansuchen Kursachsens bei M. wegen Sperrung des Oeresundes.Bedenken dagegen: einmal die Bedeutung des Zolls, dann die Ver-feindung mit den Gegnern Spaniens sowie mit allen commerziellbeschädigten Staaten. Ist zu Allem erbötig, was er ohne Gefährd-ung seines Reichs dem Kaiser, Spanien und Sachsen zu Gefallentun kann. Verschiebt seine definitive Erklärung 1 )
Dr. 8500. Cop.
1) Vgl. no. 316. Kf. August hatte einem kals. Gesandten Kinaltyin dieser Sache eröffnet, Mecklenburg, der Schwiegervater Dänemarks,habe sich auf seine Aufforderung zur Betreibung derselben bereit erklärt,aber auf die voraussichtliehen Bedenken seines Schwiegersohnes (wegender finanziellen Seite und wegen des Schicksals der Niederländer) hin-gewiesen. Dr. a. a. 0.
335. Ehern an Walsingham.
(Dem Franzosen ist nicht zu trauen; Praktiken der Jesuiten und Spaniens
gegen England.)
„Monsieur! II y a ja. long temps que que j'ay laisse' de vousescrire selon la correspondence que soulions avoir par ensemble,tant ä raison de voz grandes oecupations que pour ce que j'estimeque vous estes par aultre voye trop mieux adverty'des oecurrencesde pardecä, tellement que je ne pensoye plus ä rien moins qu'ävous faire perdre temps cn la lecture de mes Iettres, quant je fusadverty ces jours d'ung personnaige notable resident ä Paris *) dequelque chose concernant l'Angleterre, qui me donne prösentementoccasion vous faire ces deux motz. Car eneoires qu'il soit ainsiqu'il ne se traicte quasi rien ä maniere de parier au prejudiced'Angleterre dont la royne vostre maistresse ne soit bien informee,ce neantmoins prßsupposant que le Frangois (s'il est ainsi qu'ondit qu'il ayt intelligence avec l'Espaignol) ne vous peult pas estretrop amis, quoy qu'il en face le semblant, au moyen de ce mariageet aultres confiences tendantes ä se liguer avec vous, il m'a semblene debvoirpour cela obmectre ä vous donner part de ce que le dictpersonnaige me mandoit, qui est en somme: qu'on avoit descouvertdepuis peu de jours de grandes menees et pratieques sur l'Angleterrepar le moyen des Jesuittes, et qu'il avoit veu Iettres d'Espaigne,par lesquelles l'on mandoit de donner advis aux amis d'Angleterrede mettre ordre au plustost ä leurs affaires, ä raison des grandes
*) Am Rand: „resident en France et qui a bonne correspondanceä la cour".