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si desesperöes et qui par faulte de moyen ou de cueur se laissoit 12. Dez.gourmander ä nasardes, par maniere de dire, par le premier ä quiil en prenoist envie. Le dict electeur a faict des offres et une de-claration bien fort ample et plaine de rondeur par escrit ä Sa M t6de sa sincere volont6 ä l'endroict de sa dicte M" 5 et du bien deses affaires et de sa grandeur, et en a desjä monstre les effects sisignalez 2 ) que Sa M l ® luy en a une singuliere Obligation. Mais jecrains fort que ne serons pas assez soigneux de le nous conserverlonguement pour tel que je le nous ay laisse." Schickt die Be-dingungen für die Lösung der Geiseln. „Je n'en ay rien peu r6-souldre avecques le duc Jehan Casimir, lequel, se sentant offensede certaines lettres fort rigoureuses et haultes ä la main que sonbeau-pere luy a escrit ä ma sollicitation touchant les trafiquesd'entre luy et le prince de Conde, et estant aussy marry des traictesque je faisois avecques son frere l'&ecteur (avecques lequel iln'est trop bien) s'en alla de Cayserslautern, ainsi qu'il venoistd'estre adverty que j'y arrivois." Er wartete zwei Tage, hielt esaber für seines Herrn unwürdig „de le valletter plus long temps," 3 )hat jedoch dem König geraten, Lothringen die Bedingungen zu-schicken, um darauf hin, aber im Namen der Verwandten und nichtdes Königs, zu verhandeln, was. wohl den 'gewünschten Erfolghaben wird.
Pb. f. franij. 15905. Eigh.
1) Pompoime de Bellievre, Beit 1576 Präsident des Pariser Parla-ments, 1599—1605 Kanzler von Frankreich, f 1607. TJeber seine Miss-handlung durch J. C. Reiter vgl. ohen p. 180; Kf. Friedrich gah nochAuftrag B. eine Kutsche als Geschenk zu schicken, was J. C. nach demTod des Kf. besorgte (J. C. an Bellievre, Heidelb. 26. Nov. 1576 Pb. f.fr. 15905 Or; La Hug. II, 443). Beutterich behauptete, Bellievre habeihn 1577 zu Blois vergiften wollen, vgl. no. 37 A. 1.
5) Seh. erklärt sich näher in einem Sehr, an Bellievre, Blois29. Dezember: „La diete electoralle, quelque brigue qu'aye peu fairel'empereur et le roy d'Espaigne principalement pour le grand advantagequ'il en espöroit, est all6 h. vau [!] l'eau, et ce par le moyen du person-nage que sQavez." Vgl. no. 261.
3) Brülart schreibt hierüber an Bellievre, Blois 12. Dez. (Pb. a. a.0. Eigh.): „C'est dommaige qu'il [J. C] n'a la puissance et la grandeurde mons r l'electeur de Saxe pour se fere valloir; encores avec si peu demoien qu'il a, s'en veult-il fere ä croire." Br. fügt den Wunsch bei, dieSpannung zwischen J. C. und Sachsen möge dahin führen, „qu'ilz puissentexpenmenter & leurs despens ce qu'apportent les guerres civilles." JenesSehr, des Kf. an J. G. liegt mir nicht vor.
268. Ruprecht von der Marck 1 ) an Johann Casimir. 20. Dez.
Sedan
. . . Cambray von den Spaniern hart bedrängt. Der Friede soll inFrankreich richtig gemacht sein, 2 ) Alengon nach Brabant gegen dieSpanier ziehen. Grüsse von seinem Bruder Johann.
Mb. 90/12 f. 157. Or.
1) Guillanum-Robert de la Marck, Herzog von Bouillon, geb. 1562t 1. Jan. 1588; seit dem Tod seines Vaters Robert (1574) bis 1583 führte