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1 (1882) 1576 - 1582
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397
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227-228. 1580 397

Der Gesandte Castelnau sehreibt hierüber an Sussex (London 27. Juni) 26 Mai

Conde habe mit einer Armee von (deutschen) Reitern gedroht:qui est

aujourd'huy la chose du monde que le roy mon mestre craint le'moins-

car malaysement entreroient-ilz jamais en France, qu'ilz ne soint bien

batuz, et peult-estre leurs conducteurs y seront les premiers trompez"-

vor Allem fehle es ihnen an Geld (Pb. Moreau 720 f. 131 Cop ) Vel'

unten 29. Juni. *''' 6 *

228. Schomberg an König Heinrich JH.

(Mainz und Hessen. Die portugiesische Frage. Bellefontaine. Keine

RüBtungen für die Hugenotten in Deutschland. Bezahlung der Rückstände

Aussichten für das BUndniss.)

Mainz scheint nun doch geneigt denK. persönlich aufzusuchen-der Landgraf ist hiezu bereit, falls auch einer von den Kff. kommt'und hat Mainz und Pfalz auffordern lassen, was er geheim zu halten

bittet ..... Der Landgraf lebt die Weisheit und Güte des K. et

est fort degouste des actions et facons de faire du roy de Navarreet prince de Conde", während er dem K. an der bisher geübtenMilde festzuhalten rät.J'ay veu par vostre dicte depeche l'occasiondu voyage du s r de Bellefontaine en Allemaigne, 1 ) qui certainementn'aura pas grande affaire (ainsi que V. M a peu cognoistre parma derniere depeche), s'il n'a aultre negotiatiön que de retarderla levee que les s r de Quitry et Clerevan ont eu charge de faire 2 )Or parceque le roy de Navarre et prince de Conde ne peuventignorer le peu d'estat qu'ilz en doibvent faire, je crains bien quele dict Bellefontaine n'aye quelque aultre menee en main, si cen'est que par ceste minne ilz veulent faire deux effects, assavoirentretenirV. M te en craincte des moyen qu'ilz se vantent avoir ence pays, et voz subjects leur adherans en opinion que leur partieest forte et bien faicte. Je puis asseurer V. M'« qu'en tout le paysde Hessen, pays de Brunswich, pays de Saxen et en Franconie quisont les pays l'on a accoustum6 de faire les lev<§es, il n'y a ungseul home ä cheval ny leve pour eulx. Le conseil du landgraveest le plus seur, auquel celuy de l'electeur de Mayence se confor-mera, assavoir que V. M te leve par effectz aux duc Jehan Casimir etaultres gens de guerre de nostre nation le desespoir, auquel ilzsont de leur payement, et que par ce moyen ilz soyent interesseza la conservation de la paix en vostre royaulme. Guitry et Clerevanet toute leur sequelle auront peu de reistres ä leur commandementssilz ne les peignent sur du papier. Et s'il y avoit aultant dereistres leves pour aller en France, comme ont leves de verres etcoldats |!] de vin en toutes les courts des princes j'ay este nonseulement les maistres, mais toute la suicte pour boir ä la 'sant<§de V. M M , il y en auroit plns que la Champagne ne scauroitnournr; et tesmoigneront les gentilshommes francois qui sont avec-ques moy, que depuis qu'ilz ont mis le pied en Allemagne ilzn ont ouy dire ny preferer ung seul mot contre la dignite de V. M ,eny desFrancays qui tiennent vostre party. Vray est que l'asseurancelue j ay baille ä tout le monde de l'ordre qu'aviez donne ä la satis-

31. Mai