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avec forces extrömement grandes et que les forces du roy d'Espaigne Maisesjournoient sur les frontieres pour exploicter par ensemble ungtres-dangereulx desseing que' de longue main vous aviez trainecontre l'Allemaigne. Et je crois que ce bruict est la cause princi-palle que l'electeur de Saxe a rompu son voiage en Dannemarch,encores qu'il fust desjä au pays de Mequelbourg. 3 ) Vostre dictvoiage deplaist grandement a une partie de voz subjectz, et defaict La Huguerie a dict ä l'ung des principaulx conseillers du ducde Deuxpontz, qu'il gageroit mil escus contre dix, que V. M'* neferoit le dict voiage, et qu'eulx vous bailleroient l'alarme si chaudeque vous ne songeriez plus aux baings de Plumbieres. Le ducJehan Casimir monstre au reste vouloir accepter l'offre que je luyay faict pour le rachapt des ostages, ä sgavoir la somme de deulxcentz cinquante mil livres sur la maison de la ville; mais il nel'a peu fere sous en avoir l'advis premierement des aultres collonelz,auxquelz il en a escript." Könnte der K. ausser den 60000 escusdes s r Horace und den 25000 1. Rente „sur la maison de ville"noch einen Fonds von 40000 escus für Ende des Jahres auftreiben,so könnte man die Geiseln und die (einer Million livres entsprechen-den) Kleinodien, schlimmsten Falls mit den 60000 escus die Geiselnallein auslösen und mit den Renten „gratifier et obliger le ducJehan Cazimir et son frere l'electeur en leur particulier." J. C.will seine Abgeordneten behufs der Abrechnung nach Paris schicken(was für den K. ehrenvoller und vorteilhafter ist). Er wird zumLandgrafen, von dort zum K. an die Grenze gehen, weil die Fürstenund Gesandten dorthin kommen, und dann erst Kursachsen auf-suchen. Bei J. C. fand er einen Abgeordneten der Schweizer,Capitän Tilman, der den Pf. von ihrem Vergleich mit dem Gesandtendes K. unterrichtet*) und um „ung descompte de leur debte" bat;J. 0. verweigerte denselben, „se doulant grandement qu'ilz se sontseparez d'avecques luy et les reistres contre leur promesse etsignature, dont le dict depute s'est plainct ä moy. Or m'a le dictduc prie de faire entendre ä V. M t<ä , qu'il ne veult bailler quic-tance des sommes qui seront ainsy delivrees aux dictz Suisses;ce que je ne luy ay ose refuser de faire." Er rät jedoch dem K.. anden Abmachungen seines Gesandten nichts zu ändern, sondern sichbei J. C. zu entschuldigen. Bittet den Obersten Gratz bei Trier,Köln und L. Philipp (die er nicht aufsuchen kann) zu beglaubigen.
Pb. f. fr. 15905- Cop.
1) An K. Katharina schreibt Schomberg : „Butrich ne m'a pas cele,que son maistre fust desja a cheval, s'il eust voulu croire Clerevan, Guitryet La Huguerie, mais qu'il n'est paa prest de s'y embarquer, si le deses-poir de son payement ne l'y faict precipiter" (ebd Cop.).
2) La Hug. II, 64 lässt J. C. nach der Unterredung mit "Vignorynicht nur an seine, sondern auch an die kgl. Obersten schreiben, dass sievon keinem andere Bestallung annehmen sollten.
3) Vgl. no. 215 A. 1.
4) Vgl. Sammlung der eidgen. Abschiede IV. 2 a , 711.