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villes de coste et d'aultre que ne servent ä aultre chose que de 30. Augustl'affoiblir davantage, et des plus grands troubles ä son royaulme."Frankreich ist nur durch Beobachtung des Friedensedikts zuretten. 2 )
Pb. Vc Colbert 9. Or.
1) Thevalles, ein Neffe des Marschalls von Vieilleville, war 1568 zumStellvertreter des Gouverneurs in Metz ernannt worden (Worms p. 164).
2) Ein Sehr. Joh. Casimirs an den König, gl. Datums, im AuszugPrinsterer I. 6, 136 A. 1.
70. d'Ancel an den kgl. Sekretär Brülart. 1 ) 3l.August
"Wien
(Werbung Dietrichs von Schomberg. Stellung des Kaisers zu JohannCasimir; dieser von Schwendi befürwortet.)
„Monseigneur! Mons r le colonel de Schonburg m'avoit dit qu'ilferoit une depesche au roy, mais il a este tant empesche de cesseigneurs qui le sont venuz visiter ce jourd'huy, oultre qu'il aeste en banquet soir et matin, qu'il luy a este impossible de cefaire. Aussi n'avoit-il delibere d'escrire qu'il n'eust la response del'empereur par escrit; laquelle mons r le vichancellier me vient dedire ne pouvoir estre preste que damain. Toutes fois pour netenir leurs M tez trop en suspens, j'estime ne fere mal d'en mettreicy ä la haste le sommaire, ainsi que l'empereur luy a dit de boucheet comme je Tay peu recueillir de celle du dict s r colonel. Surl'article du Casimir, qu'il luy desplaist et est tres-mal contantde ce que oultre son gre et vouloir le dict Casimir a faici leslevees par le passe au prejudice des affbres et Service du roy deFrance son hon frere; que non seullement il luy en fera desfencepour Vadvenir et en escrira tant ä luy particullierement que tousles electeurs et princes de l'empire assembles ä Francfort pourVempescher -), mais aussi user de tous les aultres meilleurs moiensque dieu luy donnera pour l'en divertir, et tcllement embrasserace faxet, comme si c'estoit le sien propre, esperant que le dicts r roy en retirera le fruict qu'il desire et cognoistra qu'il y a deVaff'ection. Mais d'aultre par il prie sa. M 16 de ne rien preci-piter ny attenter chose qui peust endommaiger les aultres estatsde l'empire et suciterles confederes du dict Casimir; ce qui nesepourroit faire sans apporter ung grand trouble ä toute la cres-tiente. Quant aux levees de reistres en la faveur du roy deFrance, il n'y a riens respondu et fault entendre ce que on donnerapar escript. u . . . .
„Je ne veus faillir ä vous dire que sa 3 ) charge a este bien-tost esventee par decä, tellement que plusieurs en ont discouru äleur fantasie, l'approuvant les ungs et tdsant que le roy d'Espaigne