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Physique, Electricité, Chimie
Entstehung
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capillarite

S II. Attraction moléculaire.

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1. Une gouttelette de mercure posée sur une table serassemble en une petite sphère et on peut la faire roulersans qu'elle s'aplatisse d'une manière appréciable ; ilsemble que les molécules du mercure soient attirées lesunes contre les autres, et empêchent le mercure de s'étalerlibrement.

2. Trempons une baguette de verre dans de l'eau ;quand on la ressortira, il restera une gouttelette suspendueà son extrémité ; c'est donc que les molécules de cettegoutte d'eau restent attirées par la baguette avec une forcequi équilibre leur poids et les empêche de tomber.

Une molécule liquide subit donc une attraction de lapart des molécules liquides et solides voisines, commel'observation des phénomènes précédents vient de nous lemontrer. Le rayon d'action de la force exercée par unemolécule sur les voisines est extrêmement faible.

§ III. Phénomènes nus au contact des solides

et des liquides.

1. Lois de l'ascension des liquides dans les tubes capil-laires. Pour un même liquide, à une même température,les hauteurs moyennes soulevées sont en raison inverse desdiamètres des tubes. Cette hauteur est indépendante de laforme du tube capillaire dans les régions ne se tient pasle ménisque ; elle varie avec la nature des liquides et latempérature ; les hauteurssoulevées diminuent quand

1 ^ 1 T

la température s élève, et !

finissent par s'annuler. fv\

Par exemple, plongeons ^

dans un même liquide des

tubes de formes diverses Fjf ,. 4i(fig. ii), mais ayant même

diamètre dans la partie se tient le ménisque. Les hau-

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