PHYSIQUE
Y
1. — On suspend sous une balance une masse quelconque,une sphère de verre, par exemple ; on cherche la pousséequ'elle subit dans le liquide dont on veut obtenir la den-sité. Soit P : c'est le poids du volume du liquide déplacé.Puis on cherche la poussée due à de l'eau pure ; soit p :
P
c'est le poids du même volume d'eau : cl = — .
P
2. — On remplit un flacon du liquide étudié, puis d'eaupure ; on note les poids obtenus ; ces poids, par différenceavec celui du flacon vide, donnent les poids des mêmesvolumes d'eau et de liquide.
3. — L'aréomètre de Fahrenheit (lig. 40) est analogue àl'aréomètre de Nicholson, mais il est en verre,lesté et ne porte pas de plateau suspendu à la partiebasse.
On le pèse d'abord ; soit A son poids ; on le metdans le liquide étudié et on le charge de poids p,, defaçon à le faire affleurer en A. Comme il tlotte, lepoids du liquide déplacé est P — A + />,.
On fait la même opération dans l'eau; pourl'amener à affleurer en A, il faut ajouter /; 2 ;A + P± es t I e poids d'eau déplacée.
Donc : cl — -r——puisque les deux volumes déplacésA -)-
sont les mêmes.
4. Aréomètre à volume variable. — Les aréomètres pré-cédemment décrits, celui de Nicholson et celui de Fahrenheit,plongent toujours jusqu'au même point ; on opère aveceux sur un volume constant. On emploie souvent des aréo-mètres dits à volume variable qui, par simple lecture dupoint où ils affleurent, donnent la densité du liquide étu-dié. Ils n'exigent donc qu'une lecture et plus du tout l'em-ploi de poids marqués.
Fig.