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cription, on la placait au dedans du sarcophage, pourempecher de reconnaitre le personnage qu’il renler-mail , afin de les soustraire, dil Felibien , aux brigandsTvjuC'.-f- oi , qui violaient alors les sepnltures , et quifouillaient dans les tombeaux pour depouiller les mortsde leurs bijotix ou de leurs vetemens , avec lesquels o'neiait duns Li.isage.de les inbumer. L’arlicle II de la loisalique, publice par Clovis , interdit le leu et l’eau äceux qui violaient les sepullures; il defend davoir au-cun commerce avec eux , jusqua ce que , suivant lacoutume de la nation , ils aient satislait ä la famille dudelunt. Suivant Tacitc, les Germains couvraient leurstombeaux de gazons , et nos anciens Francais y fbr-inoient uue espece de toit , fabrique simplemenl deplanches , cpie les riclies couvraient de tapis plus ouInoins precieux.
PREMIERE RAGE.
N° 9-
De Salute- Genevieve.
Une tombe en pierre de liais , represenlant en reliefClovis I er , mort ä Paris , qu’il avait clioisi pour sa re-sideuce , etdont il avait Fall la capitale deson royaume,en 5 11 , ä l äge de 45 ans. Il fut enlerre daus leglisede Saint-Pierre et Saint-Paul , aujourd’hui Saintc-Genevieve, qu’il fit bätir.
I! tient a sa main droite le bä'on gypathique ou consu-laire., diguild qu’il re9ut d’Auastase, empereur d’Orieut. Satote est decorde d un diademe semblable ä ceux que por-taient les pvinces grecs : il est revetu d’un manteau ouvertsur ledevant, et d une c.oupe diffdrente dela chlamyde dontse couvraient commundment les rois ses prdddcesseurs ; sacouleur dtait pourpre. Le pelitsac ou la bour.se, connu sousle notn d’ escarcelle . que I on reraarque ä sa ceinture , ser-vait ä mettre les pieces de mounaie destiudes aux aumönes.
II ne faul pas contbndre cette petite bourse avec la sporta,que Ton retrouve aussi sur certains mouumeus, Philippe-