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iiaissons. La tote dfait posee sur im coussin qui avail conservdsa forme, quoique eutierement delruit.
Les ganls qu’on lui voit aux mains sont bien conservds,et d’1111 tissu de soie ä jour , fait ä Faiguille, autour d’une basecylindrique, suivant le savant rapport c[iie le ciloyen Des-marest, membre de l’Institut national, nous a donne sur lesetofFes que nous avons trouvees dans c.es tombeaux. La baguequ’il avail au doigt 11’oflVe rien de curieux , ni par la rnatieroni par la forme; eile est d'un mdtal compose de cuivre etd’argent melangd : le chaton , eil forme de Croissant, ren-ferme une turquoise ddcolorde. Je donnerai aussi dans monautre ouvrage une gravure separee de la cliaussure du per-sounage , comme la partie la plus interessante de notre dd-couverle. Gelte chaussure , pnrfailement semblable ä nosguetres , est d une etofFe de soie d'un violet foncd, orndede dessins tres-varids et du meiileur goüt, representant despolygones ou dcus, dans le champ desquels sont traces deslevriers et des oiseaux eu or. Les guetres etaient serrees duhaut et du bas, d’une coulisse retenue par 1111 petit cordoimetde soie de la meine couleur, et dont la labrique ressembleparfailement a la notre.
Le savant Desmarest relrouve dans celle etofFe tont ce quePline et ii.mmien Marcelli 11 nous apprennent sur la fabrica-tion des tissus les plus ricbes de leur temps et de celui desGrecs. II y deoouvre les difi’dreules parties d'un dessin varid,qui n'ont pu s’exdcutei que de la marnere dont Pline nousinstruit que les Grecs d’Alexandrie etaient parvenus ä ornerles tissus de leurs dtofles. II rapporte qu’Ainmien Marcellindit formellement que ces elofFes etaient employdes dans Flia-hillemenl des personnages d’une certaine classe , jusqu’autemps ou nos dveqnes ont vdcu.
D'apres toutes ces observations et le style que je remarqnedans le dessin de ces ornemens, je pense que cetle dtolFe n’apoint die fabriqudeen France , et qu elle a etd apportde d’A-sie ; c’est aux savans, plus instruits que moi dans cetle partie,ä ddcider une question qui pourrait devenir intdressante pour110s l'abriques d’dtoffes et meme pour nos artistes.
E11 couliuuant les l’ouillqs donlil est parle plus haut, noustrouvames un squelelte qui, par les debris des vetemeus quireslaient au fond du cercueil, annoncait que c’dtait un reli-gieux; nous lui relirames du cou un cercle de cuivre que jecouserve , et parfailement semblable aux Colliers que por-taient les oblats. Eu creusaut plus avant dans le meine en-droit , nous ddcouvrimes une pierre cassee, chargee d’uneinscriplion en caracteres romains, dont la plus grande partie