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1 (1882) 1576 - 1582
Entstehung
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409
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237-238. 1580 409

1) Die kurf. Antwort auf Seh. Werbung, Dresden 18. Juni, betont 18. Junibei allen Freundschaftsversicherungen die Unruhe im Reich über das Ge-rücht von der Badereise, stellt denandern Potentaten" betreffend AllesGott anheim und lehnt das Bündniss unter Hin-weis auf die Verpflichtunggegen Kaiser und Reich entschieden ab. Pb. a. a. 0. Cop. (deutschmit frzös. Uebersetzung.).

21. Juni. Birkenfeld

238. Beutterich an Malleroy.

(Ist mit J. C. im Bad. Stand der Verhandlungen mit Guise und andern.Pf. Georg Hans; dessen angeblicher Anschlag gegen J. C.)

Mon maistre et moy avons estö saisy d'une mesme maladieen mesme temps, de laquelle dieu nous a delivre. Nous sommespresentement icy, trouvant [!] des eaues aigres, et nous donnons dubon temps. Vous nous trouveres, avez aecoustumö de venir,sur le commancement du mois de juillet. Je vous avois mandeque me donniez assignation aillieurs ä cause des aultres Welsches,lesquelz se sont prösentement retire ä Franckenthal. Je ne doubteaueunement que celuy qu'avez si longuement attendu, *) n'ait degrandes traverses, qui l'empeschent de fere tout ce qu'il vouldroit 5pour faire demonstration plus ouverte de son interieure. Nousn'avons pas haste" aussi estant dieu-merey bien ä nostre ayse. Nousavons aecorde avec celuy qui est passe" secretement, comme avezentendu par monsieur de Buy; mais les choses sont encores malprestes ä mon jugement. Je vous prie de retirer toutes les lettresque pourrez de celuy qu'estoit tant eschauffö ä fere le voyage encourt; lequel nous avons mandö pour nous venir trouver ä Lautern;il ne fauldra pas s'y trouver. 2 ) J'ay compassion de ses follies;dieu le face sage. Asseure-vous gens de bonne volonte, laquelle nechongera aysöment, s'il ne nous en donnent tres-grandes occasions.Ce que je crois pas , combien que l'on me mande de rechef celaestre vray, que je vous ay monströ en ung advis de Paris, qu'illivreroit mon maistre vif ou mort. Bon nous avertit aussi jour-nellement des propos que La Boute 3 ) tient de nous venir trouverdedans Lautern. Je vous prie de vous informer de ce qui en est.Cela ne sert en rien et vauldroit mieux ne tenir ses propos. Vousentendres le' surplus ä vostre venue. Je me recommande ä celuyqui a este en mon [Lücke] et k celuy qui m'a faict manger des bonsbrochetz. Adieu.

De Birckenfeld, ce 21 e juing l'an 1580.

La Chouette."

Fb. f. franf. 3902 f. 215. Cop.