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L'erapereur a respondu qu'il ne rappelleroit pas son frere, par ce 14. Febr.
qu'il sgavoit bien qu'il ne luy obeiroit pas, puys qu'il estoit parti
sans son congö. Quant au conge que Don Juan demandoit de fayre
levee de gens de guerre en l'empire, il ne luy pouvait respondre
qu'il n'eust premierement l'advis des electeurs sur cela. Bien
s'offroifc-il de s'entremectre d'appoincter les difförens survenus entre
]e roy d'Hespagne et ceux du Pays-Bas, s'il en estoit requis, ad-
joustant qu'il luy sembloit que le roy d'Hespagne feroit beaucoup
mieux de cercher la paix que de porsuivre la guerre eontre ses
subjects- Vous entendes, ä quoy tend ceste rhetorique. L'ambassa-
deur d'Hespagne nouvellement venu en ceste court-lä a faict sem-
blant de trouver bien estrange que 1'empereur s'emploiast si froi-
dement aux affayres de son maistre. Quant on est trop long temps
ä tendre les filets, bien souvent les oiseaux s'envolent, c'est ä dire
que le temps se passe et les occasions se perdent et les affayres
s'embroillent de plus en plus. Si vous faictes plus long söjour par
de-lä, mandes-nous de vos nouvelles et principalement, si mon-
sieur de Sidney se marie point. Si vous ne retournes bien tost,
on pensera incontinent que vous voulies remarier par delä; car il
me semble que j'en ay desjä oui parier, ou bien je l'ay songe ä
ce karesmeprenant. Je prie ä dieu, monsieur, qu'il vous ayt en sa
saincte guarde, apres m'estre recommande ä, vostre bonne gräce.
De Francfort, ce I4 e de febvrier 1578.
Vostre serviteur et entier amy Hubert Languet.
Si raes lettres vous trouvent encor en Angleterre, je vous priede presenter mes tres affectionn^es reconimar.dations ä monsieurRogerius, auquel je recris pas pour le present, par ce que je suyspresse du messagier et si ay peu d'argument d'ecrire, comme vouspouves veoir par les beaux discours que je vous fais."
Mb. 90/12 Fol. 117/8 Eigh.
1) Ueber die Sendung Beutterichs nach England, von der hier dieRede ist, sind wir leider sehr ungenügend unterrichtet. "Vgl. Languetan Sidney, 26. Dez. 1577; 8. Jan. 1578 (p. 303; 308); an Camerar. 26.April 1578 (p. 196); Sidney an Languet, 1. 10. März 1578 (Pears, thecorresp. of Sir Ph. Sidney and H. Languet, Lond. 1845, p. 228; 230). Ueberdie französischen Bemühungen, seine Werbung zu hindern, vgl. die Sehr.K.Heinrichs III in den Mem. de Castelnau (1731) III, 543; 549.Die Abneigung J. 0. gegen Oranien trat schon damals in unerfreulicherWeise zu Tage, vgl. Sidney a. a. O; Prinstererl. 6, 334.
2) J. C. ernannte Ehern zu seinem Kanzler. (Bestallung vom 29. März,Carls. Cop.)
3) Gemeint ist die schwere Niederlage der staatischen Armee beiGemblours (31. Jan. 1578).
4) Frangois Perrenot seigr de Champagny, Bruder Granvela's, in denletzten Jahren einer der einflussreichsten katholischen Anhänger Oraniens,vgl. PrinBterer I. 6, 298/9.
5) Vgl. Are. II, 344.
96. „Le petit Velch" an Beutterich. 16i Fe jj r
Ant-Mitteilungen über den Vergleich zwischen den pfälzischen werpenBrüdern. „Cest aecord est trouve par decä fort louable et s'en