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27.30.Jan. nicht glauben, übrigens von der Freundschaft des K. überzeugtsein und sie vertrauensvoll erwiedern. Br. soll J. C. fragen, ob er dieSehr, an Kf. Ludwig 3 ) und den Landgrafen überreichen soll odernicht. Die Vereinigung der Augsburger Confession mit der der Schwei-zer und der Franzosen soll auf der Synode vom 1. Februar beratenwerden, *) die dem K. die desshalb nach Deutschland abzuordnendenPersonen bezeichnen wird, wo J. G. seinerseits die nötigen Vorbe-reitungen treffen möge. „Faict ä Lectoure, le 27 janvier ao. 1578."
„Depuis S. M. a eu advis que Maurevert 5 ) est ä Metz luysixiesme, tous montez de chevaulx d'Hespaigne, pour faire quelquecoup de sa main, et que depuis qu'il y est, on luy a envoye deTargent qui venoit de la court. Aulcuns disent que c'est poursur-prendre et tuer le baron de Viteaux. Mais tout ainsy qu'ayanfcentrepris de tuer ledict seigneur amyral et n'en trouvant la commo-dite, il tua le feu sieur de Mouy, aussy pourroit-il encores fairele senablable. Et portant l'affection que S. M. port[e] audict seig-neur duc et le soing qu'elle ha de sa conservation, le faict prierde prendre garde ä soy."
Als Br. im Begriff stand, abzureisen, begann die Nationalsynodeihre Sitzungen zu St. Foy. Daher befahl der König Br., überSt. Foy zu gehen, um dem Herzog über die Verhandlungen zurHerstellung der alten Ordnungen berichten zu können. „Et entreaultres ä ce que toutes choses se manient par bon ordre et conseilpour le bien des dictes öglises, sa dicte M. faict instance ä ladicteassemblöe de deputer de chaseune province personnages dignes etde vertu, fideHite et piete cogneues, pour resider aupres de sa per-sonne et faire toutes choses par leur conseil, sans y admettre d'aul-tres que ceux-lä en ce qui touchera le general. Comme aussy S.M. a prie son cousin monseigneur le viconte de Turaine, les seig-neurs de La Noue et de Guitry et aultres seigneurs et gentilshommesde valeur de se tenir avec eile pour les honorer et ne faire rienque par leur conseil. II n'est sepmaine qu'elle ne escrive ä mon-seigneur le prince de Conde, lequel eile aime comme son proprefröre, 6 ) comme aussy le dict seigneur vicomte, ayant sa dicte M.entierement voue et dedie ses moyens, son estat et sa propre viepour la defense de Peglise de dieu.
Faict a Lectoure, le 30 me janvier 1578."
Ma. 5M/15 Cop.
1) Vgl. no. 62; 77; 100; 102.
2) Vgl. über seinen Aufenthalt in England (Frühjahr 1577 — Sommer1578) Mem. de Mornay I, 116 ff; La Huguerye I, 448 ff.
3) Das (undatirte) Sehr, des K. an Kf. Ludwig ersucht diesen, beim K.von Frankreich die Erhaltung des Friedens zu befürworten und „devoulloirdonner la liberte en voz pais a ceux de nostre confession"; es wurdeam 29. März 1578 überreicht Ma. a. a. O. Or.
4) Vgl. über die General-Synode von S. Foi Polenz IV, 363/4;639 f.
' 5) Derselbe, der am 22. Aug. 1572 auf Coligny schoss, meist Mau-revel genannt (Mem. de Tavannes, Petitot XXV, 147: Movert). DerBaron de Viteaux war einer Verschwörung gegen K. Heinrich III be-schuldigt (L'Estoile I, 221; Desjardins IV, 133).