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1 (1882) 1576 - 1582
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Cependant pour mettre le dit seig r duc hors de risque, il ne 21. Julifournira poinct les dicts deniers, s'il veult, ains pourra negotieravec ses colonnelz ä Francford que des bagues qu'il a soit dis-traict ce qui en peult appartenir ä Tasseurauce de la partie de laroyne d'Angleterre, pour avoir tousjours la main de tant plusgarnie et davantage persuader ä ses dits colonnelz d'advancer desdites bagues l'enritgelt de leurs levees, pour s'ayder ä se dresserde leur payement, plustost avec asseurance d'interest de leurs deniersau taux de l'empire, voire plustost de France ä la fin de la guerre.

Par les mesmes hommes qui s'en retournent ou apres par em-bassadeur de sa part le dit seig r duc peult solliciter Sa M t<5 de sapromesse, mesmes avant noel, s'il est possible, pour haster le parte-ment de l'armee; et pour tirer d'aultres moyenis de Sa M 16 pour-roit traicter icy secretement avec son embassadeur de l'asseurancequ'elle peult avoir de son armee pour son Service, mesmes pour lerecouvrement de Calaiz 2 ); dont il peult entrer en traicte secretavec Sa M t<ä et avec ceste occasion luy persuader d'ayder de plusgrande somme, et mesmes de vouloir par soubz main et connivencelaisser sortir quelque seigneur et gentilzhommes ses subjects avecquelque bon nombre d'infanterie pour faciliter cet effect.

De la somme, dont il peult traicter mainctenant, et de ce qu'ilpourra defalquer des bagues pour l'asseurance de la partie de SaM 10 et de quelques aultres moyems le dit seig r duc se pourraservir ä la place-monstre. Les aultres moyems qu'on entend sontceux qui peuvent proceder de l'affaire propose par le s r de Cler-vaut 3 ), dont on aura meilleure issue, quand le dit s r duc donneraesperance de son secours ä ceux de Languedoc, et ä ceste fin lesexhortera par ses lettres de fournir le sei de Pecquay jusques äla somme dont on pourra convenir avec le marchant de Genes aumeilleur marche que faire se pourra.

Pour ceste cause et pour retenir aussy le roy de Navarre etmonsieur le prince de Conde en la bonne resolution ilz sont,par esperance d'estre secourus, il est besoing de capituler au ditFrancford, pour les en advertir par homme expres et de tout cequ'ilz auront ä faire de leur coste.

Pendant qu'on negotiera du sei de Pecquay, on pourra entendrenouvelles de Brouage telles qu'on aura moyem d'en faire quelquechose en la vente du sei de ce cartier-, suivant ce qui en estadvance" en Anvers, et mesmes de la vente de quelque partie desMens des dits princes en Flandres avec la faveur du dit seig r ducyers les estatz du dit paus." 4 )

PI). Moreau 720 (Breciuigny 96) f. 33/4. Cop.

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