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X T A B L E
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DES RE ME D ES,
Avec des Notes , que je prie de lire avant quede fe fervir du remede auqueL elles fe tO p-ponent.
C omiie je me fuis fervi pour däterminer 1 es dofesdes remedes, des livres, ouces, demi-onces, &c.,
& que dans l’ufnge journalier, fur-tout parmi le peu- ,
ple, cette mdthode feroit trop embarrafl'ante, je joins /
ici une note du poids de l’eau que contiennent les ^
vafes les plus communs dans les campagnes.
Je parle par-tout de la livre de feize ouces, oulivre marchande, & des ouces raarchandes.
Le pot de Berne, qui efl celui dout je parle par-tout , peut dtre dvalud, fans erreur fenfible, ä troislivres & un quart (*) ; on peut fans inconvdnient luifubftituer celui de Morges.
Le petit verre d’un creutzer, rempli autant qu’ilpeut l’etre fans verfer, contient trois ouces & troisquarts d’onces. Rempli corame il peut l’etre pouretre fervi commoddment ä un malade, il ne faut pasl’dvaluer plus de trois ouces.
La tafle commune, de mddiocre grandeur, plutdt .grande cependant que petite, contient trois onces& un quart. On peut l’evaluer ä trois once* toutau plus, dans l’ufage pour les malades.
Il faut fept cuillerdes äi foupe oidinaires, pour
(*) 11 pefe exaflement cinquante & une once & unquart. La pinte de Paris en pefe trente-deux,
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