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Tome second (1780)
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285
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X T A B L E

*

DES RE ME D ES,

Avec des Notes , que je prie de lire avant quede fe fervir du remede auqueL elles fe tO p-ponent.

C omiie je me fuis fervi pour däterminer 1 es dofesdes remedes, des livres, ouces, demi-onces, &c.,

& que dans lufnge journalier, fur-tout parmi le peu- ,

ple, cette mdthode feroit trop embarrafl'ante, je joins /

ici une note du poids de leau que contiennent les ^

vafes les plus communs dans les campagnes.

Je parle par-tout de la livre de feize ouces, oulivre marchande, & des ouces raarchandes.

Le pot de Berne, qui efl celui dout je parle par-tout , peut dtre dvalud, fans erreur fenfible, ä troislivres & un quart (*) ; on peut fans inconvdnient luifubftituer celui de Morges.

Le petit verre dun creutzer, rempli autant quilpeut letre fans verfer, contient trois ouces & troisquarts donces. Rempli corame il peut letre pouretre fervi commoddment ä un malade, il ne faut pasldvaluer plus de trois ouces.

La tafle commune, de mddiocre grandeur, plutdt .grande cependant que petite, contient trois onces& un quart. On peut levaluer ä trois once* toutau plus, dans lufage pour les malades.

Il faut fept cuillerdes äi foupe oidinaires, pour

(*) 11 pefe exaflement cinquante & une once & unquart. La pinte de Paris en pefe trente-deux,

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