284 Q U E S T I O N S.que du bon fens, pour faifir tont ce plan :& quoique les queüions paroiffent nom-breufes, il fera toujours tres-aife d’ecrireles reponfes dans aufli peu d’efpace que lesqueftions en occupent ici. II feroit meme afouhaiter que les perfonnes de tout ordre,qui ecrivent pour des confultations, vou-luffent bien , dans leurs lettres , obferverun plan a peu pres femblable; elles fe pro-cureroient fouvent par-la des reponfes pluäfatisfaifantes , & s’epargneroient la peined’ecrire de nouvelles lettres, pour fervir d’e-clairciflement aux premieres.
Le fucces des remedes depend de l’exafleconnoifl'ance de la maladie ; & cette con-noiffance, de l’information qu’on donne auMedecin.
F I N.