Dis lloyis. 87
toyens. IIs ont donnö dans ces memes md-moires l’hiftoire de dix-neuf, dont quelques-uns avoient ete trois quarts d’heure fousl’eau; on voit que fept ont du la vie prin-cipalcment k l’air, & fept autres a la fu-mee de tabac, foufflö dans l’anus; les cinqreftants furent fauves par les autres fecours.
On dut efpercr d’abord que ces exemplesconnus & averes encourageroient par-touta fecourir les malheureux noyes, & que lesmembres de la fociete d’Amfterdam trou-veroient des imitateurs dans tous les en-droits oü les frequents malheurs en ce genrerendent cet etabliffement neceffaire. Ces ef-perances n’ont point ete decues; S. M. l’Im-peratrice-Reine a fait les reglements les plusfages pour le fecours des noyes dans tousfes vaftes etats, & depuis peu on s’eft oc-cup^ en France du meme objet avec unegal fucces.
CHAPITRE XXIX,
Des Corps arretes entre la bouche & feßomact
§. 40 6. D U fond de la bouche, les ali-ments palfcpt dans un canal plus etroit qu’onappelle fcefophage , qui, en fuivant l’epinedu dos, va aboutir ä l’eftomac.
11 arrive fouvent que plufieurs corps fontarretes dans ce canal, fans pouvoir ni -def-cendre ni remonter; foit parce qu’ils fons