^42. Des Maladiesvient ce depot en appliquant ce venin fürnr.e partie exterieure, on fent que l’inocu-lation tire ici fon plus grand avantage d’elle-meme, fans avoir autant befoin de ceux dela preparation que la petite veröle. On nedoit cependant point les perdre de vue ;mais comrae cette preparation eft fondecfur les memes principes que celle pour lapetite veröle, il eft inutile de repeter icice que j’en ai dit plus haut.
CHAPITRE XXXIV.
Des MaUdies de langueur.
§. 589. Te ne me propofe point de traiterdes maladies de langueur 011 chroniques ,& je ne deftine ce chapitre qu’a donner quel-ques dire&ions, qui, dans certains cas, peu-vent en prevenir la Formation , & dans d’au-tres en arreter les progrfes, ou en diminuerles accidcnts.
§. *590. Les maladies de langueur ont plu-fieurs caufes differentes; & la meme caufeproduit des maladies trfes-difFerentes, fui-vant la partie qu’elle attaque. 11 y a peude parties dans lefquelles il n’y ait quelque-■fois des pierres, ou qui n’aient ete trou-vees fquirreufes; mais les pierres & les fquir-res produifent des fymptomes tres-differentsdans les poumons, dans le foie, dans lesreins. Je ne parcourrai point toutes ces cau-