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D e s C o s. s. 1^9Des Cors.
§. 493. Les cors font toujours 1 ’efFet desfouliers trop rudes ou trop etroits.
Toute la guerifon confifte a les amollirpar plufieurs bains chauds de pieds, a lescouper, au fortir du bain , avec un canifou des cifeaux, fans attaquer les parties fai-nes, qui font d’autant plus fenfibles qu’-ellesfont plus tendues; & a appliquer defius unefeuille de joubarbe, ou de lierre grimpant,011 de pourpicr, qu’on peut tremper dansdu vinaigre. On peut auffi, au-lieu de cesfenilles, fi l’on veut s’epargner la petite peinedu panfement journalier, y appliquer uneemplätre de diachylon fimple, ou de gom-me ammoniac amollie dans du vinaigre.
II n’y a point d’autre moyen de preve-nir les retours des cors que d’eviter les cau-fes qui les ont produits.
CHAPITiE XXXI.
Dt quelques cas qui demanient des fecoursprompts, EvanouiQements , Hemorragies ,Accls de convulfions , Suffbeations , Suitesde peur , Maux produits par des vapeursnuifibles , Poifons , Douleurs exteffivts .
Des £yanouiffements,
494. L’Avanouissement a plu-fieurs degtes; le plus leger, dans lequel le