La G a i z .
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CIIAPITRE XXV.
La Galt.
§. 344. La galt eft une maladie conta-gieule par Tattouchement de la perfonne ,ou des habits, mais non point par l’air ;ainfi, en dvitant ces moyens d’infeäion, onpeut etre für de ne pas la prendre.
j> Quoique toutes les parties du corps» puiuent en etre attaquees, la gale fe mon-» tre d’ordinaire, d’abord aux mains, &» principalement emre les doigts. II paroit,» au commencement, une ou deux puftu-» les , qui font remplies d’une efpece d’eau» claire, & qui donnern des demangeaifons» tr&s-incommodes. Si on perce ces puftu-» les en les grattant, l’eau qui en decoulecommunique le mal aux parties voifines.» Dans le commencement, on ne peut guere» diftinguer la gale, k moins qu’on ne foit» bien au fait de ce mal; mais dans fon» progres, les puftules augmentent en nom-» bre & en grandeur. Lorfqu’on les ouvre» en les grattant, il s’y forme des croutesr> degoutantes, & le mal gagne toute la fu-» perfide du corps. Si dies durent long-temps , elles forment de petits ulceres,» & elles font en meme temps tres-con-u tagieufes. »
345. Le mauvais regime, fur-rout Ta-bus du fale & des fruits mal mürs , & laTome II. ß